<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085</id><updated>2011-11-28T01:52:13.777+01:00</updated><title type='text'>Utopia archipel</title><subtitle type='html'>Et l'énigme subsistera tant que nous ne verrons pas que le véritable produit économique du processus économique n'est pas un flux matériel de déchets mais un flux immatériel: la joie de vivre.


Nicholas Georgescu-Roegen, La décroissance</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>34</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-6935068597452670059</id><published>2010-12-02T22:29:00.000+01:00</published><updated>2010-12-02T22:29:10.917+01:00</updated><title type='text'>Chapite 3 - la nouvelle trinité</title><content type='html'>Au nom du père, du fils et du saint esprit.&lt;br /&gt;Pour moi qui suit profondément athé, cette relique de mon éducation chrétienne peut aujourd'hui se transposer de la manière suivante :&lt;br /&gt;Au nom du peuple, du gouvernement et de l'éthique.&lt;br /&gt;Je pense en effet que la transposition doit être littéralement appliquée :&lt;br /&gt;- le père est le peuple&lt;br /&gt;- le fils est le gouvernement filiation du peuple&lt;br /&gt;- le saint esprit n'est autre que l'éthique.&lt;br /&gt;Ce n'est au prix que du respect de cette combinaison que le fondement de toute nouvelle révolution devra se résoudre à obéir.&lt;br /&gt;Pour moi qui ne suit pas porté vers la religion, j'ai plaisir à me souvenir que le prêt avec intérêt fut longtemps considéré comme un péché capital par l'Eglise catholique. Cela me fait sourir lorsque je regarde le monde d'aujourd'hui et me renvoi au rôle de la morale dans l'établissement humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, sans ce saint esprit qu'est l'éthique, on ne peut réussir à basculer dans un nouvel ordre de l'économie politique. C'est par le biais de l'éthique que les hommes doivent grandir en se posant la véritable question de ce qui est juste et de ce qui est "mal". Exploité la misère pour son propre profit est une chose fondamentalement mauvaise. C'est simple de le dire mais dans notre monde, le mal est partout, érigé comme système simple accessible et pour tout dire commun. Les banques,&amp;nbsp;les multinationales, l'économie de marché représente des agents proprement maléfiques. Non pas dans&amp;nbsp;ce qui se relève de la superstition mais bien dans ce qui est la sphère du réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le père est le peuple car sans le peuple le pouvoir politique formé par le gouvernement ne peut pas imposer à lui seul des choses éthiquement supportables. Le gouvernement qui impose est aujourd'hui le relais des sphères de pouvoir qui contrôle le monde. &lt;br /&gt;Les exemples sont nombreux de ces gouvernements qui soumettent de leur plein gré ou bien contraint et forcé le peuple à la merci des dicktats des sphères économiques. En agissant de la sorte, ils se comportent comme des pères qui indiquent à leurs fils la voie à suivre. Je ne suis pas d'accord avec cette façon de renverser la filiation qui doit unir le peuple et le gouvernement, ce dernier est bien le fils du peuple et non le contraire. Sinon on frise l'inceste.&lt;br /&gt;En ce qui concerne le gouvernement, s'il est bien le fils du peuple il doit incarner la volonté progressite de la généalogie humaine, il est la courroi de transmission entre le passé et le futur, le pont qui doit nous unir dans une progression de nos valeurs intrinsèques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La combinaison de ces trois coprs est essentiel pour assurer la pérénité d'une révolution humaine et de nous porter vers un autre stade de l'évolution.&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l'articulation de ces corps, je pense que c'est d'abord par l'éveil à la conscience du peuple que les choses peuvent évoluer. En effet, le renversement par le simple pouvoir politique ne peut être suffisant. Il est ainsi nécessaire que le peuple créé l'idée de changement avant que le gouvernement ne porte les réformes. Les gouvernements actuels sont tellement indisociables des sphères du pouvoir économique qu'ils reposent sur elles (collusion entre les puissances de l'argent, des médias, du pouvoir et des sphères artistiques), de telle sorte que l'on a la curieuse impression que voter à gauche ou à droite ne sert à rien car c'est toujours la même politique qui est appliquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après deux siècles de mise en avant du contrat social qui lie le gouvernement au peuple, il est temps aujourd'hui d'évoluer car le peuple&amp;nbsp;a évolué. Ce n'est plus le bon peuple d'ignorants qui s'en remet aux bons décideurs. Nous sommes aujourd'hui capables de décider en notre nom et de nous soustraire à l'élite auto-proclamée et assurée de père en fils par la caste des&amp;nbsp;dirigeants politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le peuple doit changer et être le socle du gouvernement, la réussite de l'histoire repose sur l'éthique. Ce n'est qu'avec elle que nous pourrons grandir et éviter les compromissions qui conduisent à la simplicité et la misère du plus grand nombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe une nouvelle trinité, nous devons nous appuyer sur ces trois corps pour dépasser notre stade de pauvres pêcheurs.&lt;br /&gt;Amen&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-6935068597452670059?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/6935068597452670059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=6935068597452670059' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6935068597452670059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6935068597452670059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2010/12/chapite-3-la-nouvelle-trinite.html' title='Chapite 3 - la nouvelle trinité'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-1887652747370402830</id><published>2010-11-30T23:31:00.000+01:00</published><updated>2010-11-30T23:31:11.186+01:00</updated><title type='text'>Chapitre 2 - La main invisible</title><content type='html'>Pour reprendre le thème fétiche des penseurs libéraux, on peut se poser la question de la réalité de cette main insible qui va réguler les marchés, en tenant en compte offre et demande pour parvenir à une situation d'équilibre absolu.&lt;br /&gt;Etudiant en économie j'ai eu envie de vomir lorsque j'ai lu "recherche sur les causes et origines de la richesse des nations" d'Adam Smith. Ce dernier expliquant notamment qu'un déséquilibre sur le marché de l'emploi devait se résoudre in fine par la mort (de faim notamment) des travailleurs les plus pauvres pour réguler le marché de l'emploi...&lt;br /&gt;On peut aujourd'hui s'appuyer sur un autre des économistes classiques, peut être le dernier, en citant Marx : "le capitalisme mourra de ses propres contradictions".&lt;br /&gt;Et on peut aujourd'hui se poser la question de savoir si la main invisible n'est existante, non pas comme régulaion du marché mais comme régulation des politiques économiques entre elles. En effet, en faisant le lien entre Smith et Marx on pourrait se demander si le résultat des politiques néolibérales ayant fait une OPA sur le système économique mondial ne va pas engendrer en réaction à ses abus une nouvelle pensée économique pronant la régulation des marchés. (à moins que l'on soit projetté dans la guerre comme&amp;nbsp;facteur de régulation, perspective crédible si l'on voit la monté du populisme d'extrême droite notamment)&lt;br /&gt;C'est un peu comme si la bête allait créer son antithèse où en tout cas faire renaitre des positions aujourd'hui oubliées comme le keynésianisme ou l'hypothèse communiste.&lt;br /&gt;Naomi Klein a fait un remarquable travail à la fois historique et économique en mettant en lumière les relations étroites entre libéralisme avancé tel que prôné par l'école de chicago et les systèmes totalitaires ou bien encore par le verrouillage des capacités d'action politique face à la toute puissance des marchés.&lt;br /&gt;L'appel du 7 décembre, relayé par Eric Cantona, est symptomatique de ce mouvement de fond qui traverse l'opinion qui pense qu'il est désormais nécessaire de tenir des positions radicales pour changer le système. A ce sujet, il est intéressant de constater que ce qui fait aujourd'hui l'unanimité chez les élécteurs c'est de croire qu'entre la gauche et la droite dites classiques, ce sont les mêmes politiques qui sont appliqués. Pourquoi ? Parce que le véritable centre du pouvoir a été déporté, confisqué et renvoyé à certaines sphères qui ne répondent d'aucune loi et certainement pas le suffrage universel. C'est notamment le cas pathologique de notre europe et à titre d'exemple de sa banque centrale indépendante ou encore de sa politique libérale inscrite dans le marbre des traités.&lt;br /&gt;D'ailleurs si l'on regarde l'histoire de ces traités, on remarquera qu'aujourd'hui le vote populaire (58% de non en France au référedum) ne compte plus puisque l'on en tient pas compte.&lt;br /&gt;Pour en revenir à l'appel du 7 décembre, qui nous invite tous à retirer notre argent des banques, cette intention est louable mais vouée à l'échec, pourquoi ?&lt;br /&gt;Parce qu'il n'existe aujourd'hui aucune structure pour nous permettre de garder nos fonds monétaires et que l'on imagine mal chacun mettre ses euros sous son matelas. Par ailleurs, il faudrait une telle ampleur de ce mouvement qu'aujourd'hui il n'est pas envisageable de croire en ce succès. Nous apparaissons avec ce type d'initiative comme faible vis à vis de nos ennemis de la finance mondialisée. Nous devons les faire rire, avec nos petites actions qui ressemblent à des piqures d'insectes sur un géant.&lt;br /&gt;Il est nécessaire aujourd'hui de se structurer pour lutter contre l'abhération capitalistique. Je trouve particulièrement choquant aujourd'hui que ce système pourri jusqu'à l'os puisse mettre en place le mécanisme que nous voyons à l'oeuvre avec la crise financière. Pour résumer, des spéculateurs ont mis à mal le système financier par leur avidité (1ere crise des subprimes), cela a conduit à un plan de sauvetage des etats pour éviter la déroute, résultats, les états se sont endettés pour financer ce plan de sauvetage mais aussi pour soutenir la croissance rendue atone par cette crise. Au lieu d'être reconnaissant et d'agir avec le minimum d'éthique que font les marchés ? Ils spéculent sur les dettes des états et attaquent notamment l'euro au travers des agences de notation, pilier de ce système. Pour éviter une agravation de la crise, on lance des plans d'austérité qui impose des efforts considérables aux citoyens qui payent les dégâts causés par une clique de nantis qui se sont enrichis au passage. Pour couroner le tout, on s'endette encore et on profite de cette crise pour resserer le garot qui pèse sur les peuples en demandant encore plus d'efforts. Pendant ce temps, les profits des spéculteurs s'acroissent.&lt;br /&gt;Ce n'est que pur folie.On est en plein dans les contradictions intrinsèques décrites par Marx.&lt;br /&gt;Mias comme "à long terme nous serons tous morts", il est urgent d'agir non pas dans l'attente du grand soir mais bien au quotidien, en reprenant la main sur le système et pour le faire, nous devons utiliser le maché contre lui. Nous pouvons faire preuve d'imagination, créer nos propres banques, concentrer nos actions pour contrôler les sociétés, les possibilités du marché sont grandes y compris pour le détruire, ou à tout le moins le moraliser.&lt;br /&gt;Les français sont des révolutionnaires, ils peuvent aujourd'hui reprendre les rennes de leur destin et insufler une nouvelle révolution qui devra être européenne pour parvenir à modifier durablement les choses.&lt;br /&gt;Il est temps de prendre en main notre destin.&lt;br /&gt;Que tous ceux qui souhaitent participer à cette aventure s'unissent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-1887652747370402830?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/1887652747370402830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=1887652747370402830' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1887652747370402830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1887652747370402830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2010/11/chapitre-2-la-main-invisible.html' title='Chapitre 2 - La main invisible'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-5349965344391923764</id><published>2010-11-25T21:56:00.001+01:00</published><updated>2010-11-30T22:47:16.911+01:00</updated><title type='text'>Chapitre 1</title><content type='html'>Nous vivons sous traitement, sous un traitement continue que l'on nous prescrit au fur et à mesure des jours. Les prescriptions sont toujours les mêmes, les recettes sont bien connues. Il s'agit de déréguler le marché, de niveler par le bas, de dégager un maximum de profit pour un petit nombre et de socialiser les pertes lorsque la machine s'emballe.&lt;br /&gt;Nous vivons sous la dictature de l'économie de marché telle que la concevait Friedman, la libéralisation à outrance, la privatisation du bien commun pour générer des profits en direction de l'actionnariat. Il n'est pas prévu de mieux rémunérer les travailleurs, de prendre en compte les souffrances quotidienne du peuple. Peu importe, le profit doit être maximal et immédiat.&lt;br /&gt;La situation actuelle souffre à mon sens de cette volonté acharnée de vouloir imposer les règles d'un marché libre, de concurence pure et parfaite. Les puissances financières sont à l'oeuvre et derrières elles la nébuleuse de l'actionariat qui se moque éperduement des conséquences de sa trop grande avidité. Qu'importe même que la folie de cette avidité vienne à tuer le système lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut aujourd'hui passer à une étape supérieure pour combattre le fléau de ce capitalisme du désastre. Il faut mettre en oeuvre une politique à vocation socialiste mais pas en s'appuyant sur de beaux idéaux. Ceux-ci ne nous permettront pas de vaincre comme par miracle. Il faut donc bâtir une stratégie et utiliser le marché pour le combattre lui-même.&lt;br /&gt;En premier lieu, il est urgent de s'attaquer à la racine du problème en trouvant les moyens de concurrencer le système bancaire privé en créant soit un service public bancaire, soit en créant une société privée, contrôlée par les actionnaires-clients. Il faut réfléchir à cette mise en oeuvre.&lt;br /&gt;Il faut par ailleurs s'attaquer aux spéculateurs du quotidien :&amp;nbsp;la grande distribution. Celle-ci se gave sur le dos des masses, il faut donc créer des sociétés de distribution permettant de faire le lien le plus direct entre les producteurs et les consommateurs. Il faut développer le commerce équitable de proximité en permettant aux producteurs de vivre de leur travail et aux consommateurs de payer moins cher des biens de meilleurs qualité. Une des idées serait de créer des copératives entre producteurs et consommateurs pour gérer les circuits de districution.&lt;br /&gt;Autre point, fondamental, il est nécessaire de redonner à notre pays un circuit logique de production et de consommation des biens. L'enjeu ici est de faire en sorte que l'emploi soit une priorité. Il n'est pas raisonnable de penser que notre situation va perdurer dans un système où ne produisons plus rien et nous restons avide de biens de consommation sans en payer le prix fort. &lt;br /&gt;Le problème réside encore une fois dans la mauvaise détermination des prix de ce système mondialisé, capitalistique, drapé de vertu mais puant la charogne. Je pense sans ambiguité que le prix d'un bien fabriqué en europe n'est pas comparable à celui d'un bien fabriqué en Chine. Pourquoi ? Parce que nous ne garantissons pas les mêmes droits à nos salariés, que nous produisons suivant des normes qui respectent ou non l'environnement, que nous exploitons ou non la misère humaine.&lt;br /&gt;On pourrait considérer que cet écart de prix est normal, mais en prenant ce parti pris nous restons dans la logique des affairiste de tous poils qui s'engraissent sur nous tous, du nord au sud, sur l'extrême majorité de l'humanité. Il faut pour raisonner logiquement, incorporer ce que les marchés ne savent pas quantifier, c'est à dire ce que nous couteras, à un moment ou à un autre les effets de ce différentiel de contexte de production. S'il considère qu'à cause de ce différentiel nous ne produisons plus rien sur notre sol, alors il est logique que le coût du chômage et des prestations sociales liées soit intégré dans les prix bas des biens qui innondent nos marchés. De la même façon, peut on quantifier les problèmes sociaux, économiques et environementaux que nous aurons à payer à un moment ou à un autre en conséquence de ce différentiel?&lt;br /&gt;Continuer à vivre dans ce monde ou des biens sont vendus à des coûts plus bas que ce qu'ils coutent lorsqu'ils sont produits ici, c'est en quelque sorte vivre à crédit. Une sorte de crédit in fine, où on ne paie que les intérêts d'abord et où va régler l'intégralité de la note à la fin de l'échéance. Cela va faire mal, très mal.&lt;br /&gt;Il est pour celà urgent et primordial de concevoir une taxe sur les produits d'importation qui respectent des normes sociales et environementales qui permettrons de pouvoir rendre nos produits compétitifs. Si l'on esprère que le marché va jouer son rôle régulateur, on se trompe et gravement. Il n'y a pas d'autre salut que d'intervenir et de réguler. Tant que nous ne jouerons pas sur la vérité des prix, on ne pourra pas recréer un appareil économique capable de générer un retour à l'emploi massif de la population. Encore une fois, le déséquilibre des prix se traduit non seulement dans le paiement des allocations sociales (au sens large, comprenant le chomage, le rsa...) mais également dans les troubles sociaux qui sont générés par le sous emploi, la relégation et la concurrence sociale entre les hommes. A titre d'exemple, le malaise des banlieues, les interventions de police à répétion, tout cela à un coût et ce coût nous devons le supporter en répercussion du différentiel de prix des biens qui nous sont vendus.&lt;br /&gt;Il est urgent d'introduire une régulation qui va à l'encontre des traités internationaux en matière de commerce, car le système est auto-vérouillé en mode capitalistique et que toutes les instances décisionnaires sont aux mains du capital apatride et spéculatif d'une extrême minorité. Il faudra donc imposer des mesures de choc. Pour reprendre qulques idées sur la théorie des chocs, disons qu'il faudrait cette fois inverser la tendance en pronant l'interventionisme de l'état et le contrôle renforcé des sphères économiques. Naomi Klein, dans la stratégie du choc, illustre bien comment les sphères libérales, suivant les idées de Milton Friedman, on profiter de situations particulières (coup d'état, crise financière auto-alimentée par le système) pour imposer des méthodes ultralibérales comme seul salut possible aux différentes crises économiques.&lt;br /&gt;Il faudrait cette fois travailler en amont sur la définition d'un système prêt à l'emploi, qu'il conviendrait d'imposer dans une situation de crise, mais cette fois, non pas pour le plus grand profit des marchés, mais pour le bien des populations.&lt;br /&gt;Quelques idées :&lt;br /&gt;- la mise à mal de la grande distribution, avec la création de société publique ou semi-publique de distribution&lt;br /&gt;- la lutte contre le secteur bancaire en créant (re-créant) une banque d'état pour les déposants, capable de distribuer des crédits à très faible taux pour les acquisitions immobilières notamment.&lt;br /&gt;- la mutualisation des services de police à une échelle européenne, ainsi que ceux de la défense (cela n'est possible que dans le cadre d'une révolution européenne globale)&lt;br /&gt;- la création de société semi-publique pour favoriser la création d'un réseau de pme capable de prendre le relais pour la création des biens&lt;br /&gt;- favoriser l'agriculture raisonnée, locale en travaillant sur les circuits court de distribution en favorisant un commerce équitable pour nos propres agriculteurs&lt;br /&gt;- interdire les activités purement lucrative telle que l'activité de vente immobilière en créant un registre public des ventes et des achats immobiliers (plus de commissions)&lt;br /&gt;- reprendre la main sur les activités essentielles de l'économie, la production d'énergie notamment, mais également les transports (train, autoroutes, lignes aériennes) et la distribution de l'eau.&lt;br /&gt;- il est nécessaire de favoriser la recherche en s'appuyant sur des centres de recherches financés et attirant la matière grise.&lt;br /&gt;- favoriser la rénovation urbaine pour inventer la ville de demain en luttant notamment contre l'étalement urbain, les quertiers de rélégation et en favorisant la création de logements sociaux.&lt;br /&gt;- la liste est longue, &lt;br /&gt;Mais il faudra également travailler sur le système politique pour faire en sorte que la clique des profiteurs soit définitivement remplacée par des élus réellement investis et désintéressés. (grand programme)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut refaire le monde, mais pas seul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-5349965344391923764?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/5349965344391923764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=5349965344391923764' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/5349965344391923764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/5349965344391923764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2010/11/chapitre-1.html' title='Chapitre 1'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-4398405839898426028</id><published>2010-07-01T22:02:00.005+02:00</published><updated>2010-11-03T23:05:31.330+01:00</updated><title type='text'>la greve du XXIe siècle</title><content type='html'>En ces temps obscurs où seule l'incertitude de demain s'affiche comme unique horizon, n'est il pas bon de prendre un peu de recul?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme déjà inqué dans quelques anciens messages, je pense (et je ne suis certainement pas le seul) qu'il est grand temps de trouver une nouvelle voie en matière d'économie politique. Car il s'agit bien de cela, de l'économie mais aussi de politique, et sous tendant ces deux sphères il ne peut y avoir que la morale et l'éthique. Nous manquons cruellement de perspectives saines pour notre avenir et&amp;nbsp;à fortiori pour celui de nos enfants : profits, chômage, misère de soi ou de son prochain, lutte pour une survie mondialisée. Les écarts entre salaires, l'injustice de traitement entre le peuple et les dirigeants, tous les ingrédients de la poudrière sociale existent puisque qu'agrémentés de racisme latent, d'intégration ratée et de ghéthoïsation assumée.Mon activité professionnelle m'a permis de parcourir le pays, de Calais à Perpignan en passant par la banlieue parisienne, Bordeaux et d'autres villes de la diagonale désertique. La seule constante est, en tous cas pour les ville les plus à l'écart des grandes métropoles, l'absence d'activités et de perspectives économiques. Nous sommes dans un pays qui ne produit plus, laissant des millions de gens sans perspectives en augumentant notre dépendance à l'extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pays qui ne produit plus peut soit se tourner vers la finance mais il faudrait ête aveugle aujourd'hui pour ne pas voir les travers de cette absolue folie des marchés, soit brader le peu qu'il lui reste d'avance technologique pour gratter quelques contrats de ci de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France, grand pays seulement pour les siens, est dans une impasse atroce et ses perspectives sont sombres. Pourtant nous sommes à la tête d'une certaine richesse, d'une main d'oeuvre qualifiée, de moyens techniques qui pourraient nous permettre de produire mieux pour satisafaire nos besoins, et ceci que ce soit en matière d'agricuture, d'industrie ou d'activités tertiaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi cette situation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu par la mondialisation, non pas que celle-ci soit néfaste en elle même ; elle est de toute façon inéxorable et pour tout dire souhaitable. Ce qui est néfaste c'est à la fois la gestion des écarts temporaires entre les nations, et par voie de conséquences&amp;nbsp;la mauvaise détermination des prix dans un monde régit par les lois du marché. Il est simple de comprendre que le prix de production d'un bien en France n'est pas le même qu'en Chine mais s'attacher à comprendre les raisons de ces différences mérite toute notre attention. Certes nos coûts de main d'oeuvre sont plus chers et expliquent à eux seuls la disparition du made in France mais dans nos coûts nous incorporons notamment le prix d'une éductation et d'une justice sociale (certes en voie de disparition) qui ne se retrouve pas dans les prix de production chinois ; ces derniers comprenant inrinsèquement les germes d'une injustice sociale qu'il faudra payer à un moment ou à un autre (guerre, hausse des prix etc....). Dans le même temps, les normes de production ne sont pas les mêmes et là encore le retour de l'impact environemental des prix bas d'aujourd'hui nous devrons le supporter d'une manière ou d'une autre demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ne sont que quelques exemples mais ceux-ci sont nombreux dans le fondement de la mauvais détermination des prix d'aujourd'hui. L'économie mondiale d'aujourd'hui fait le jeu des petits spéculateurs du quotidien mais repose sur une optimisation des profits basée sur le jeu d'un différentiel d'inégalités. Il est urgent de réguler ces inégalités (Une tva vraiment sociale?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en prenant conscience de ce fait évident que l'on peut rapidement toucher du doigt ce qui manque le plus à nos économies modernes : la justice, l'équitée et l'éthique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons dans un monde dépourvu de moral et bien que peu enclin à la défense d'une moralité souvent travestie dans une simple approche conservatrice et réactionnaire, je pense que nous souffrons d'un profond manque d'éthique faisant tous preuve d'un cynisme et d'un individualisme de court terme qui ne mène qu'à la ruine collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La morale que je prone n'est pas celle des bien-pensants contrariés par les mauvaises manières les plus bénignes, il s'agit plus profondement de celle qui doit sous tendre notre passage sur terre, le respect de l'autre et de soi, la volonté d'avancées collectives et partagées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans cette morale,sans approcher le stade du sur-humain qui nous guette nous nous morfondrons encore longtemps dans nos petites prisons entourés des biens de consommation aussi futiles que vantés comme indispensables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savoir se concentrer sur l'essentiel est quelques chose qui nous fait cruellement défaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que faire alors, comment mettre en oeuvre une action quotidienne servie par cette morale de l'action juste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les voies de notre propre exprression sont aujourd'hui très étroites : la politique ? celui qui veut s'y confronter perdra très probablement ses convictions en voulant gravir les échelons de ce monde très fermé de passe-droits et de conivences. L'action isolée? celle-ci peut à la rigeur servir de vitrine larmoyante livrée en pature aux médias. L'action armée ou la révolte religieuse ? celle-ci ne mène qu'aux larmes et au sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne reste que l'action collective pacifiste et en phase avec son temps. Il ne s'agit plus aujourd'hui, ici, de lutter pour nos droits, mais de lutter pour le mainitien de l'activité économique ou la mise en place du démocratie réelle, loin d'une classe dirigeante qui s'auto-congratule et se repoduit dans les unes des journaux aux papiers glacés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des formes de cette action repose sur la grève de la consomation, sur l'usage moral et réfléchi de l'acte de consommer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-4398405839898426028?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/4398405839898426028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=4398405839898426028' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4398405839898426028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4398405839898426028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2010/07/la-greve-du-xixe-siecle.html' title='la greve du XXIe siècle'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-4703607045158272809</id><published>2009-04-10T22:45:00.005+02:00</published><updated>2010-09-22T21:08:21.551+02:00</updated><title type='text'>Ma révolution</title><content type='html'>Quel titre curieux. Ma révolution...&lt;br /&gt;Que dire, comment le dire, comment faire entendre ma voix dans cet océan de lassitude.&lt;br /&gt;Qu'est ce qui importe vraiment ? Qu'est ce qui mérite une révolution et contre quoi s'insurger ?&lt;br /&gt;Je me révolte avant tout contre le nihilisme de notre société ; qu'elle est son but ? Je ne crois me tromper en disant que ce qui est le plus affligeant c'est que nous errons sans but, comme des enfants avançant dans le noir, étranglés par nos peurs.&lt;br /&gt;Ce qui compte pour moi c'est la recherche du bonheur, non pas le bonheur matériel qu'on s'acharne à nous vendre avec renfort de publicités. C'est bien d'agir en ayant à l'esprit que chacun de nos actes se doit d'être guidé par un impératif : celui de concourir au bonheur. Cela peut paraitre évident et enfantin mais la société, le monde n'est qu'un ramassis de contre-exemples à cette recherche.&lt;br /&gt;J'ai envie de vomir en voyant le spectacle quotidient des "informations", de cette crasse inexpugnable qui habite l'être humain, des passe-droits et des privilèges, de la stigmatisation et du profit comme simple but.&lt;br /&gt;Assouvir, assouvir ses fantasmes, ses besoins steriles de voiture ou de téléphone, cette joie de pouvoir souiller, que ce soit le monde où les autres.&lt;br /&gt;Il faudrait que je parviennes à faire preuve d'empathie pour que je puisse pleurer enfin devant la misère de la pensée humaine. Le cynisme ambient, relayé par une caste dirigeante d'un système qui n'est qu'une simple évolution de la loi du plus fort, me fait peur.&lt;br /&gt;J'ai le choix d'avoir peur ou d'avoir peur de ma peur, mais ormis cela, je n'ai point de choix.&lt;br /&gt;Si ce n'est celui de faire ma propre révolution. Je le dois à moi même et surtout à mes enfants, pour ne pas avoir à rougir dans le futur.&lt;br /&gt;Il est temps de prendre les armes, d'aiguiser les mots, de prendre part au débat.&lt;br /&gt;Tout peut changer, tout doit changer, je dois agir pour le changement.&lt;br /&gt;Que ce soit le système politique, que notre façon de concevoir l'existence et notre rapport aux autres, tout doit changer.&lt;br /&gt;Je fais aujourd'hui une sorte de serment, une promesse faite à moi même, de contribuer enfin à la seule quête qui vaille la peine d'être poursuie pendant notre court passage sur terre : celui de faire le bien, d'agir par et pour lui.&lt;br /&gt;Il n'est rien de messianique et cela peut paraitre un message absurde, mais je porterais ce message. Je tenterais à ma façon de proposer une autre vision du monde et de promouvoir ma révolution.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-4703607045158272809?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/4703607045158272809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=4703607045158272809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4703607045158272809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4703607045158272809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2009/04/ma-revolution.html' title='Ma révolution'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-1896721075980555719</id><published>2008-11-13T20:08:00.003+01:00</published><updated>2008-11-13T20:45:48.859+01:00</updated><title type='text'>Combien de crises avant de comprendre ?</title><content type='html'>Combien faudra-t-il de crises avant que les peuples et leurs dirigeants finissent par comprendre que l'origine de ces dérèglements systémiques provient non pas des aléas de la vie mais du système lui même. Le capitalisme ne fait que générer ses propres crises. Celles-ci sont le fruit de l'exploitation de certains, mais aussi la résultante d'une déconnexion complète entre les sphères financières et l'économie réelle.&lt;br /&gt;L'hypothétique lecteur assidu de ce blog (et je sais qu'il n'existe pas pour l'heure) serait en droit de se demander pourquoi je n'ai pas pris la peine de rédiger le moindre billet durant le démarrage de la "grande" crise que nous connaissons. Et bien, si ce lecteur existe je me permetrais de lui répondre simplement que je n'en avais plus rien à faire et que je n'avais plus envie d'écire sur le sujet, ni sur aucun autre à part quelques poèmes.&lt;br /&gt;C'est ce type d'attitude, résignée, qui est pourtant particlièrement néfaste. En effet, c'est de la lassitude que nait l'habitude à l'asservissement. Il est nécessaire d'agir au quotidien, par n'importe quel biais pour ne pas mourrir idéologiquement, écraser entre deux pubs pour la playstation 3 et la Wii.&lt;br /&gt;Mais revenons au titre de l'article, combien de crises avant de comprendre qu'il n'existe pas d'autre voie pour la survie de l'humanité que de convenir d'un développement contenu et équitable de notre civilisation. Le fait est que le capitalisme est aujourd'hui seul sur le devant de la scène, avec pour seul opposant de taille, l'islam radical. Il n'ya pas d'alternative, il n'y a rien qui soit apte à transcendre les nations et les clivages pour aporter une contradiction nouvelle. Or il y a urgence à agir, la répétition des crises nous entraine, sans que nous en soyons encore conscient, vers une déliquessence totale du tissu social, prélude à un affrontement dévastateur dont nous n'avons pas encore idée aujourd'hui. Les batailles de demain seront celles de la faim et du contrôle de l'eau.&lt;br /&gt;L'humanité avance comme un enfant abusant de ses jouets et ne comprenant que trop tard que les dommages sont irréparables. Seulement nous ne sommes pas gouverner que par des enfants capricieux (enfin si peut être  après tout) ? Je ne comprends pas pourquoi on ne prend pas le temps de plus exposer les idées de fonds, la survie de l'espèce, l'avenir de nos enfants. Il ne faut pas avoir peur de bousculer la ménagère planter devant la star'ac.&lt;br /&gt;Chaque génération conditionne la vie de la génération suivante. Il serait temps que l'être humain surpasse son état de prédateur primitif (en costume à wall street) pour comprendre les enjeux certains.&lt;br /&gt;Peut être est-ce une limitation de notre espèce, nous ne sommes pas capables de pouvoir faire preuve de bon-sens et de rationalité. Peut être est-ce un défaut lié à notre espérance de vie et au cycle de la vie en lui même : nous ne vivons peut être pas assez longtemps pour atteindre une sagesse suffisante pour nous comporter en adulte sur notre terre ; l'éducation atteint-elle ses limites à chaque génération, ne pouvant délivrer le sur-humain ? Ou bien peut être que la réponse est à chercher effectivement dans le cycle de la vie : on est jeune et ambitieux, on s'installe dans la vie et on veut profiter, on devient fianallement vieux et on veut que rien ne change. Sachant que la proportion de jeune dans les sociétés du "nord" tend à se réduire, on peut craindre le prie...&lt;br /&gt;Combien de crises avant de comprendre ? Je ne sais pas, certainement encore beaucoup d'autres, qui trouveront encore leurs racines sur la misère et l'exploitation et dont l'amplification et la généralisation sera attisé par la cupidité et la bétise.&lt;br /&gt;Il faut avoir la foi pour rester optimiste, mais la foi en quoi ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-1896721075980555719?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/1896721075980555719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=1896721075980555719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1896721075980555719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1896721075980555719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/11/combien-de-crises-avant-de-comprendre.html' title='Combien de crises avant de comprendre ?'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-1781727558655693787</id><published>2008-10-15T20:15:00.002+02:00</published><updated>2008-10-15T20:36:04.120+02:00</updated><title type='text'>Pour toi</title><content type='html'>Je ne crois pas au destin,&lt;br /&gt;à ses dorures cisellées, étincellantes,&lt;br /&gt;elle ne sont qu'un fragile vernis qui s'écaille,&lt;br /&gt;au fond d'un palais poussiereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas à la chance,&lt;br /&gt;à cet espoir intense pour une fois concrétisé,&lt;br /&gt;ce n'est qu'un leurre médiatique,&lt;br /&gt;un mythe qui sonne creux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas à l'amour,&lt;br /&gt;à l'éternité de la passion dévorante,&lt;br /&gt;rien ne résiste au quotidien,&lt;br /&gt;sinon l'habitude et les convenances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas à la vie,&lt;br /&gt;à la magnificence de son utilité,&lt;br /&gt;l'humanité disparaitra,&lt;br /&gt;il ne restera rien, pas une réminiscence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais lorsque je te vois, le doute m'envahit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-1781727558655693787?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/1781727558655693787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=1781727558655693787' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1781727558655693787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1781727558655693787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/10/pour-toi.html' title='Pour toi'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-6189459692433549997</id><published>2008-10-14T22:33:00.004+02:00</published><updated>2008-10-15T20:15:22.999+02:00</updated><title type='text'>15 ans plus tard</title><content type='html'>La vie se déjoue le long des larmes coulant sur tes joues,&lt;br /&gt;Les jours disparaissent au creux d'une intense naïveté,&lt;br /&gt;Je meurs de prendre conscience de mon infinitésimalité.&lt;br /&gt;De savoir que quels que soit mes gestes ou ma volonté&lt;br /&gt;Je resterais en deça de ce que j'ai a donné.&lt;br /&gt;La vie s'enfuit, au galop depuis le berceau,&lt;br /&gt;Nous serons bientôt tous de simples disparus&lt;br /&gt;Passagers au sein d'une tempête d'inéquité&lt;br /&gt;Reste les joies de l'instant qu'on savoure qu'en y repensant,&lt;br /&gt;Reste les sombres monologues de la conscience,&lt;br /&gt;et la douleur qui décharge dans nos tréfonds&lt;br /&gt;Puis demain viendra, mais nous ne serons plus là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-6189459692433549997?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/6189459692433549997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=6189459692433549997' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6189459692433549997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6189459692433549997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/10/15-ans-plus-tard.html' title='15 ans plus tard'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-3797251818906739664</id><published>2008-10-14T22:26:00.003+02:00</published><updated>2008-10-14T22:33:08.662+02:00</updated><title type='text'>Améthyste</title><content type='html'>Améthyste pleure des larmes glacées,&lt;br /&gt;sa maîtresse dévouée, transpercée,&lt;br /&gt;par les flèches d'un cupidon mal intentionné,&lt;br /&gt;git-ici dans un linceul de remords&lt;br /&gt;et meure la fleure avant d'éclore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Améthyste pleure son ami,&lt;br /&gt;celui qui au petit matin revient,&lt;br /&gt;constatant l'amer inhumain&lt;br /&gt;et caresse d'une douce main,&lt;br /&gt;cette maîtresse mal aiguillée&lt;br /&gt;à la recherche d'un bonheur imaculé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Améthyste pleure des larmes glacées,&lt;br /&gt;le pendentif où elle est retenue,&lt;br /&gt;lui interdit de trahir l'ingénue,&lt;br /&gt;mais cette âme qui la faisait briller&lt;br /&gt;s'est tout à coup cristallisé,&lt;br /&gt;elle ne sera plus le bijou préféré.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-3797251818906739664?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/3797251818906739664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=3797251818906739664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/3797251818906739664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/3797251818906739664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/10/amthyste.html' title='Améthyste'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-716507130737514727</id><published>2008-04-25T22:10:00.006+02:00</published><updated>2008-04-29T22:42:22.296+02:00</updated><title type='text'>Pourquoi le parti socialiste, le parti communiste, les verts et tous les partis d'extrême gauche doivent mourir ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Derrière cette question quelque peu provocatrice pour tous sympathisants de ces différents partis, se pose le vrai problème de la gauche, en France, dans &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;l'Europe&lt;/span&gt; et dans le monde. Face à une droite toujours ancrée sur l'ensemble de nos peurs, la gauche n'a rien à proposé. Nous sommes face à vide &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;sidéral&lt;/span&gt;, une absence totale d'alternative et d'idée. Le parti socialiste n'est plus qu'une steppe balayée par les vents du doute et de l'ennui, où quelques aristocrates se bagarre le titre de roi du néant. Le parti &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;communiste&lt;/span&gt; n'est plus qu'une ombre fantomatique, dont les élus gouvernent au centre dans l'espoir de durer au moins aussi longtemps que leur parti, c'est à dire finalement assez peu. Les verts ont pour certains compris que leur mouvement avait échoué, l'écologie politique n'a certes pas pu trouver d'écho au delà d'un cercle &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;boboïsant&lt;/span&gt; où l'on trouve déjà la majorité des membres du parti. La &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;LCR&lt;/span&gt; et tous les groupuscules d'extrême gauche se complaisent dans une stratégie d'opposition qui, malgré une réelle sincérité, ne débouchera jamais à rien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà le triste mais réel portrait de la gauche française. Bien qu'à l'écoute de ce qui se passe ça et là, à l'intérieur et à l'extérieur des frontières de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;l'Europe&lt;/span&gt;, je ne sens pas poindre une véritable force de gauche capable à la fois d'être porteuse d'un idéal mais capable de lever une lame de fond apte à changer le monde. Point de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Marx&lt;/span&gt;, de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Lénine&lt;/span&gt;, de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Jaures&lt;/span&gt;, de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Dubcek&lt;/span&gt;, rien...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Alors qu'en fait, tout &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;apparaît&lt;/span&gt; dans une étonnante simplicité, ce qu'il y a de fondamentalement commun entre les hommes c'est l'eau, l'air, le sol qu'ils foulent  ce sont ces mers et ces océans qu'ils polluent. Le véritable avenir de la gauche c'est de faire une synthèse de ce qui est important aujourd'hui, et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;croyez-moi&lt;/span&gt;, tout se joue dans le rapport que l'homme entends entretenir avec son environnement. Les rouages de l'économie &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;capitalistique&lt;/span&gt; peuvent être &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;bouleversés&lt;/span&gt; par des actions nouvelles.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;L'actualité nous montre comment le gouvernement actuel entend lutter contre la hausse des prix : en couvrant le territoire de supermarché ! En multipliant la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;concurrence&lt;/span&gt; on fera baissé les prix ! Tel est le nouvel adage de notre brillante élite. C'est sans compter que la multiplication des enseignes ne résoudra en rien les problèmes de marges imposées aux producteurs, que ceux-ci dépités continueront à produire sans enthousiasme des produits qui deviennent chaque jour plus fades. C'est sans compter sur le fait que le maintien des prix bas &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;entraîne&lt;/span&gt; les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;délocalisations&lt;/span&gt; de certaines productions pour que le consommateur soit "gagnant". Il sera peut être chômeur mais il pourra acheter son &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;grill-pain&lt;/span&gt; à 5 € fabriqué en Chine donc en exploitant son prochain. Bien entendu, il n'est pas fait mention du traitement urbain horrible de nos entrées de ville, où chaque nouvelle enseigne vient un peu plus pourrir le paysage.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Ce que nos dirigeants sont sots.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Alors que faire ? On peut à cet instant se retourner vers la gauche et son sinistre néant, nos oreilles &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;n'auront&lt;/span&gt; pas à souffrir la moindre décibel. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;L'électroencéphalogramme&lt;/span&gt; reste plat.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Oui que faire puisque certain me jugeront plus habile à démolir les uns et les autres sans rien proposer de concret. Et bien sur cette question de la grande distribution la réponse réside une fois encore dans les mains des citoyens, qu'ils soient &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;consommateurs&lt;/span&gt; ou producteurs. Celui qui consomme &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;exécute&lt;/span&gt; un acte politique. On est ce que l'on mange. On pourrait dire ici on est ce que l'on achète et où on l'achète.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La création de structure, d'entreprise citoyenne, chargé de vendre directement les produits des producteurs est promise à un bel avenir. En effet, il est évident que si les producteurs sont en lien plus directe avec le consommateur et qu'il ne sont pas écrasés par le poids des intermédiaires - ici la grande distribution - un marché &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;gagant-gagnant&lt;/span&gt; peu s'instituer. Ces entreprises, dont le capital serait détenu par des citoyens pourraient faire le lien entre les groupements de producteurs -faisant appel à la confédération paysanne ou tel autre syndicat agricole - pour permettre un lien du producteur au &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;consommateur&lt;/span&gt;. La création de grande aire de vente, dont la périodicité et les emplacements seraient à étudier au mieux (zone proche des transits en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;fret&lt;/span&gt; issu du rail, à la périodicité proche de celle du marché). Elle serait le prolongement des initiatives quelques fois organisées par des producteurs pour faire des opérations vérité sur les prix. Bien entendu on ne peut pas de but en blanc se substituer à la grande &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;distribution &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;pour&lt;/span&gt; tous les produits, alors il faut faire un choix et comme vous l'aurez compris, il s'agit de se centrer sur la vente de produits alimentaires. Il faut également faire comprendre au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;consommateur-citoyen&lt;/span&gt; que l'on ne peut pas manger n'importe quelle denrée tout au longe de l'année sans en payer le prix. Alors au delà des prix bas des fraise de février, il faut que nous &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;comprenons&lt;/span&gt; que ce que nous ne payons pas directement nous le payons indirectement par un usage trop prononcé des matières premières à haute &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;entropie&lt;/span&gt;. Je ne reviendrais pas ici sur le problème inhérent au capitalisme de la fausse détermination des prix puisque &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;cela&lt;/span&gt; est traité dans d'autres articles.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour ceux qui trouve ces idées &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;insensées&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;rappelons&lt;/span&gt; ici que nous sommes sur le blog &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;d'utopia&lt;/span&gt; mais que sans utopie, sans science-fiction, il n'est point de transformation radicale. S'il n'y a pas le rêve, il n'y a pas cette envie de changer le monde.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Nous ne parviendrons pas à nous sauver nous même si nous ne &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;prenons&lt;/span&gt; pas les choses en main ici et maintenant. Les générations futures risquent fort de nous considérer aussi lamentablement que nous considérons la société qui autorisait l'esclavagisme ou la torture. C'est pourtant ce que nous nous imposons et ce, consciemment.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Pour en revenir au titre de cet article, pourquoi l'ensemble des partis de la gauche française doivent aujourd'hui disparaitre ? Parce qu'ils doivent, et c'est un besoin impératif, fusionner tous ensemble pour donner naissance à une seule et même force. Parce que l'écologie politique est la défense de nos bien communs et qu'aujourd'hui appartenir aux idées de progrès, soubassements du socialisme, c'est d'abord promouvoir le vivre ensemble, aujourd'hui et sur cette terre. Tous nos intérêts sont intimement liés dans le soucis de recherche d'une harmonie entre l'homme et son environnement.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-716507130737514727?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/716507130737514727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=716507130737514727' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/716507130737514727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/716507130737514727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/04/pourquoi-le-parti-communiste-les-verts.html' title='Pourquoi le parti socialiste, le parti communiste, les verts et tous les partis d&apos;extrême gauche doivent mourir ?'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-8805938728515408032</id><published>2008-04-22T22:24:00.003+02:00</published><updated>2008-04-22T22:34:04.117+02:00</updated><title type='text'>Poèmes du soir</title><content type='html'>Ma plume est acide de voir mon prochain si placide,&lt;br /&gt;j'aimerais que la lumière jaillisse en halots sur les sots,&lt;br /&gt;le temps d'un éclair que le monde oublie ses guerres,&lt;br /&gt;laissant la consternation faire place à la comtemplation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regrette mes instants de faiblesse,&lt;br /&gt;où mon esprit avili s'enquierent de ces fesses&lt;br /&gt;que m'offre à mon regard,&lt;br /&gt;les filles des boulevards&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde est ainsi sot, implacablement beau,&lt;br /&gt;inassouvi de trop, de classiques inégaux,&lt;br /&gt;sur les franges de l'oubli on reste assoupi,&lt;br /&gt;attendant la mort comme un dernier sport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais troquer ma haine, ma hargne, mes rengaines,&lt;br /&gt;Pour donner le meilleurs de mes humeurs,&lt;br /&gt;pour flirter un instant avec autre chose que le néant,&lt;br /&gt;participer à la défense du mieux, loin d'un avenir miteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu traverses la vie comme tu traverses une rue,&lt;br /&gt;sans jetter de regards obliques, sans conscience lubrique,&lt;br /&gt;à peine à tu poser le premier pied que tu es soudain harrassé,&lt;br /&gt;la mort t'attend : traverse ton Styx et implore ton fix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais plus de volonté propre, de cauchemard personnel,&lt;br /&gt;tu avances dans les couloirs du métro, sans rire ni cerveau,&lt;br /&gt;ta destinée est banale derrière tes rêves trop bancals&lt;br /&gt;tu finiras par pleurer de ne point t'avoir aimé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-8805938728515408032?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/8805938728515408032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=8805938728515408032' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/8805938728515408032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/8805938728515408032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/04/pomes-du-soir.html' title='Poèmes du soir'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-8960225817163503963</id><published>2008-04-17T20:49:00.003+02:00</published><updated>2008-04-29T22:43:07.508+02:00</updated><title type='text'>Pour une action politique du quotidien</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le texte qui va suivre s'adresse à tous ceux qui pense qu'aujourd'hui leur droit de vote ne sert à rien, que la simple action de voter ne transforme plus le quotidien autrement qu'en un immuable "incertain".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les bases du contrat social qui organise la délégation de notre pouvoir individuel à un petit groupe de dirigeants est vieux de plus de deux siècles. Ce délai n'est-il déjà pas assez long pour tirer les conclusions évidentes qui s'imposent à nous désormais? Le pouvoir de changer l'organisation de notre société, ce pouvoir isue de la multitude, est manifestement confisqué, toutes les alternatives rendues impossibles. Elles sont devenues impossibles par le verouillage du système sur lui même. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'exemple de la construction européenne est la parfaite illustration de ce procédé qui contraint les citoyens à n'exister que dans un cadre mental précontraint où règne le marché capitaliste. Je ne cherche pas à rentrer ici dans le détail des mécanismes de confiscation et d'interdits qui règne dans notre société moderne (peut être juste l'exemple du référedum français sur la consitution européenne et des suites qui ont été données, s'asseyant au passage sur le vote populaire). Chacun fait chaque jour cette expérience. Enserré dans ce carquant, dans ce corset trop serré, l'individu ne peut et ne doit exister que sous l'angle du marché. Il est passé du statut de citoyen au mieux à celui de consomateur, au pire à celui de marchandise. Notre système nous prive et nous priveras petit à petit de nos droits mais nous laissera comme unique liberté celle de consommer. On pourra nous priver de nos libertés individuelles au motif d'accroitre notre sécurité, on poura sacriffier nos acquis sociaux sur l'autel de la rigeur budgétaire, mais on nous laissera consommer. C'est d'ailleurs la seule chose que l'on nous pousse à faire de façon à sustenter l'ogre de la croissance, de la production et de la fièvre du capital investi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Partant de ce constat simple, caricatural pour certain, il est de notre devoir de penser aux mécanismes de défense que l'homme libre doit mettre enplace pour se protéger d'une dérive morale et éthique qui ne conduira qu'aux larmes et au sang.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment faire de la politique aujourd'hui dans un monde de cooptation, où les barrières et les résistances sont si fortes qu'il devient impossible d'exercer une responsabilité sans être issu du sérail ou inféodé totalement au système ? Les règles de majorité, les questions d'âge ne sont rien au regard du poids des appareils politique, au moule académique dont il faut être la digne réplique ; mais tout ceci n'est encore rien comparé à la puissance de l'argent. Les sphères d'influence médiatique et politique convergent vers la production de parfait "candidat", qui serviront leur intérêt personnel, mais qui en premier lieu serviront l'organisation capitalistico-politique qui les a porté au pouvoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il ne reste qu'une sphère d'action, agir directement sur le marché, s'en servir et l'utiliser non à des fins de profits immédiats mais bien dans un esprit de lutte et de défense. C'est ce que l'on pourrait appeler de la guerilla de consommation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chaque fois que chacun de nous achète un produit, il opére un choix, un choix entre une multitude d'objets où se perdent les marques, les formes et autres couleurs. le marché raisonne sur des principe éronnés de concurrence pure et parfaite et de libre choix des individus (en fait des consommateurs) pris individuellement. C'est dans la croyance à cette idée de l'individualité de l'acte de d'achat qu'on vous laissera comme ultime liberté l'acte de consommation, pensant de toute façon que le marché omniprésent et omniscient pourra tolérer, juguler et tirer profit de cette liberté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette liberté il faut l'utiliser, s'en servir pour montrer au marché que l'action collective peut influencer le marché, le monde capitaliste et son organisation politique. Prennons tou d'abord l'idée de boycott qui participerait à l'idée de guerilla consumériste à l'encontre d'un produit ou d'un service. Quel sera la réaction de producteurs et autres distibuteurs, sans compter les actionnaires des entreprises visées ? S'attaquant au profit de l'entitée concernée, on s'attaque à ce qui la fait vivre et qui constitue son objet.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A itre d'exemple, que se produirait-il si tous les consomateurs d'essence effectuait un acte politique en refusant de se fournir chez Total - à titre d'exemple et pour toutes les marées noires et leurs profits indécents -pendant plusieurs semaines ou mois ? A-t-on seulement idée du pouvoir que nous détennons chacun dans le fait de punir tel ou tel tenant du marché pour le faire plier sur tel et tel sujet ? Il faut ici s'arrêter sur le fait que le pouvoir d'action d'une grêve par la cessation du travail salarié dans tel ou tel usine est aujourd'hui désuet. L'actionnarait volatile se moque bien que telle ou telle usine ne ferme, il se soucie bien plus de l'image de marque de ces produits et du fait que ceux-ci se vendent. Il y aurait aujourd'hui plus d'impact social à effectuer ce type de guerilla consumériste dans le sens où la solidarité à une action ne nécessite pas de s'impliquer dans la sphère productive et de risquer de perdre son emploi pour un enagement trop marqué. C'est ici que la liberté de consommer permet à chacun de contribuer à une action sans s'exposer frontalement, en se préservant d'actions de représailles ou de craintes de précarité économique directe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans le cas de Total, il serait amusant de réclamer que les profits de l'entreprise soit réduit non seulement en dédomagement auc ommunes sinsitrés par les marées noires mais aussi par une baisse du prix de l'essence et que les profits astronomiques ne viennent pas à nouveaux enrichir les déjà riches actionnaires. Car leur richesse vient effectivement de leurs capitaux investis mais aussi des consommateurs qui les achètent et celà les industriels et surtout les multinationales l'oublie bien trop vite. S'il n'y a plus de marché, il n'y a plus de profit. Ce serait une nouvelle forme de rapport de force, un chantage pour le respect du consommateur, devenir acteur et non otage. Les moyens modernes d'information nous permettent aujourd'hui de créer des actions à grandes échelles, à créer ces "buzz" qui circulent plus vite et plus intensémment que jamais.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce type d'action peut être spéctaculaire mais comme l'on ne peut pas encore se passer d'essence -pour reprendre notre exemple - et que l'action de boycott favorisera les autres fournisseurs, il faut passer à une autre étape du raisonnement. Je tiens tout de même à préciser que l'impact psychologique de la réussite d'une telle action d'ampleur ne doit absolument pas être négliger dans la modifications de l'organisation des rapports de force.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chaque fois que l'on consomme, on choisi qui on fait travailler et quel actionnaire ou pourvoyeur de capital on favorise. C'est ici que se dessine tous les enjeux de la société : la production nationale et nos propres emplois, le respect de la nature, des droits fondamentaux et syndicaux, le rapprot entre les pays riches et pauvres.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous devons individuellement "grandir" mentalement notre acte de consomation. Il doit être réfléchi. Il est temps de parvenir à l'âge adulte de la consomation, être simplement responsable. L'étape supplémentaire dont je parlerais précédement est cette étape où l'individu mutualise ses moyens dans le but de créer des sociétés capitalistiques dont l'objet est de devenir un contrepoids à l'action malveillante de l'actionarait protéiforme et apatride qui régit aujourd'hui notre monde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Autrefois, le capital et les entreprises capitalistes se déssinaient dans un environnement national et dans ce sens obéissaient à des lois qui se référaient à un concept "hors marché" de l'intérêt national. Simple comme le fordisme, ces idées étaient en fait de raisonner pour permettre l'auto-alimentation de la production. On ne maximisait pas autant les profit de peur de tuer l'existance même du profit et du procédé capitaliste.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui la finance mondiale et l'actionnarait fantôme conduisent le capitalisme à agir de la même façon qu'un virus destructeur qui se moque de savoir s'il tuera l'être vivant qui l'abrite et lui permet de vivre. Le même raisonnement qui s'applique ici aux emplois et aux délocalisations se transpose naturellement à la sur-exploitation de la planète et la maise en danger de l'équilibre naturel. Il faut donc se pencher sur les moyens de briser le capitalisme aveugle ; et comme je l'ai annoncé au départ, il n'est nul secour à attendre des états et des politiques qui ne font que servir le système. Il faut se prendre en main : agir dans l'intérêt général au moyen d'outils captitaliste apartenant à la sphère privée. C'est en quelque sorte redonner vie à la NPE Léninienne. En effet, face à la disparition de l'Etat régulateur d'un capitalisme effrenné (bien que l'intervention des états soient inévitables à court et moyen terme), il faut créer l'entreprise privée responsable. C'est à dire une entitée qui à l'instar des entreprises publiques, aujourd'hui en voie de disparition (de capitalisation/privatisation), jouer un rôle de contre-pouvoir face à un marché défaillant à garantir les intérêts supérieurs de la collectivité. Mais quels sont-ils ? Grarantir l'accès à chacun aux ressources élémentaires tout en s'assurant que le processus productif ne puisse en rien être nuisible à l'établissement humain. Que ce soit dans le domaine de la production alimentaire, dans la distribution ou la production d'énergie les possibilités sont énormes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La question centrale ici est de savoir s'il est plus pertinent de renoncer à de bêtes profits immédiats pour tirer un bénéfice plus grand in fine.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-8960225817163503963?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/8960225817163503963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=8960225817163503963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/8960225817163503963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/8960225817163503963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/04/pour-une-action-politique-du-quotidien.html' title='Pour une action politique du quotidien'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-4353953463247532541</id><published>2008-03-11T21:46:00.003+01:00</published><updated>2008-03-11T22:14:34.097+01:00</updated><title type='text'>Programme pour 2012</title><content type='html'>Mes propositions pour un vrai changements en 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue démocratique :&lt;br /&gt;- Limiter le nombre de mandats des élus à 3 que ce soit sur le plan local ou sur le plan national. Il ne serait plus alors possible de mener une vie de politicien professionnel. La politique se trouverait régénérer par cette obligation de changement de personne. Une seule exception serait possible au terme de ces trois mandat, se présenter à l'éléction présidentielle et faire deux mandats dans le meilleur des cas.&lt;br /&gt;- Redonner le pouvoir au parlement et limiter les pouvoirs du président. Nous ne sommes plus aujourd'hui en âge d'avoir à subir le fait du prince. Les gens sont suffisament à même de se pencher sur les problèmes qui les concernent et de se référés à leurs élus, si tant est que ceux-ci ne soient plus des investis obligatoires mais de véritables citoyens.&lt;br /&gt;- Elargir les possibilités de voir débattues certaines questions en relançant l'idée de référendum d'initiative populaire. Si une question est portée par un nombre significatif de personnes (1,2 ou 3 Millions je ne sais pas aujourd'hui où placer le curseur) elle devra être débattue par référendum.&lt;br /&gt;Il faut également dans ce champs trouver les moyens d'élargir le débat aux citoyens en permettant la multiplication à titre expérimentale de l'assemblée souveraine, où chaque citoyen serait sont propre représentant. Imaginons un vote sur un projet de loi qui serait assis sur la base de 20, 30 ou 40 millions de votants. La technique moderne de communication nous permet aujourd'hui de pouvoir tester cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue économique&lt;br /&gt;- rejetter l'idée que la "croissance" est le seul sésame de notre salut. Il faut transformer notre modéle économique pour qu'une meilleur régulation du système capitaliste permette un développement harmonieux.&lt;br /&gt;- Instaurer une véritée sur les prix en incluant dans ceux-ci la totalité de leur composante et notamment le coût de traitement des objets et de la polution générée. Instaurer une taxe carbonne/équité sociale pour permettre une juste apprécaition du prix entre un produit fabriquer par des salariés vivant dans un pays respectueux des droits sociaux, humains et écologiques et un produit fabriquer dans une dictature méprisant ces même droits.&lt;br /&gt;- Se dégager de la dépendance aux énergies fossiles et engager la révolution énergétique. Cela inclu l'interdiction à l'horizon de 8 ans d'utiliser les énergies fossiles dans les voitures. Cela implique la sortie du nucléaire à l'horizon de 30 ans. Cela implique enfin une politique volontariste de recherche sur les nouvelles formes de production d'énergie issue de source renouvelable (éolien, solaire).&lt;br /&gt;Cette dernière remarque implique l'engagement d'une véritable révolution. Il s'agit pour l'état de garder la main sur les entreprises énergétiques (EDF et GDF) et de former une nouvelle entreprise publique de production et de distribution d'énergie. Une planification avancée de la production d'unités de production éolien ou solaire (notamment la création de champs éolien en mer) devra être opérée à grande échelle. Ces unitées de production sous contrôle plus ou moins direct de l'état devront premettre de mobiliser toutes les énergies autour d'un projet commun : chercheurs, jeunes, chômeurs de toutes origines et de tous quartiers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-4353953463247532541?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/4353953463247532541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=4353953463247532541' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4353953463247532541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4353953463247532541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/03/programme-pour-2012.html' title='Programme pour 2012'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-4038953827367373867</id><published>2008-02-23T21:39:00.004+01:00</published><updated>2008-03-11T21:45:43.939+01:00</updated><title type='text'>De quoi Sarkozy est-il le nom ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne connaissais pas Alain BADIOU. J'ai vu son nom au travers des premières pages de Libération qui, au travers d'un éditorial toujours aussi asceptisé, mettait en garde contre cette génération de penseurs et philosophes rejettant le modèle démocratique.&lt;br /&gt;Je me suis donc rué vers le livre dont il était fait référence. Un petit ouvrage, mais quel ouvrage. Tout mes opinions y était défendues, et non pas par n'importe quel crétin, mais un professeur de philosophie de l'école normale supérieur, reconnu au dela même de l'hexagone.&lt;br /&gt;Comme vous pouvez ou pourrez le constater, les titres de mes articles antérieurs traitent de l'obligation de croire en l'hypothèse communiste, mais dénoncent également -à mon humble niveau- la transcendantale petainiste décrite par BADIOU.&lt;br /&gt;Alors de quoi Sarkozy est-il le nom ? Si vous n'avez pas pris soin de lire l'ouvrage je vous renvoi vers cette page : &lt;a href="http://www.relectures.org/spip.php?article4"&gt;http://www.relectures.org/spip.php?article4&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus sur l'auteur, vers son Wiki : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Badiou"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Badiou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour résumer, notre système démocratique est en fait intrinsèquement lié au système capitaliste et "propose" à ces citoyens-élécteurs un non-choix récurrent entre la peur (La droite représentée par notre minable président) et la peur de cette peur (La gauche lénifiante qui n'a pour seul programme la peur sucitée par la droite). Ce non-choix conduit de manière systématique à reproduire dans le fond un système invariable, capitalistique, exploitant les plus pauvres pour profiter aux plus riches. La gauche ne mettant que quelques artifices pour faire passer la pillule. Petit apparté à ce stade : ne pensez-vous pas que la gauche soit plus à même de mener la politique la plus antisociale qui soit ? Regardez les exemples passés...&lt;br /&gt;Ce qui change aujourd'hui avec l'arrivé de l'homme au look de "cadre moyen d'une banque de second rang" aux plus hautes fonctions c'est la résurgence de ce que BADIOU appelle le petainisme transcendental. Cet état de médiocrité dépressive qui pousse les français à chercher de mauvais réponses à de vrais problèmes, en se livrant à la peur et permettant tous les abus : peur des étrangers, peurs des autres cultures, peur du lendemain. C'est bien sur le fondement de ces peurs que se construit un état répressif autorisant par des lois des actes qui apparaisaient il y a encore vingt ans comme impossibles. Notons à cet endroit la dernière folie du minable président : la rétention de sureté pour que les criminels ayant purgé leur peine ne puisse plus ressortir (pourquoi alors leur donner une peine, autant enfermer les concernés -dont il suffira d'élargir les critères de choix- ad vitam). Nos députés -garant de la volonté populaire- ont accepté ce principe au motif qu'il était déjà appliqué dans d'autres pays, notammment en Allemagne où le décret date de novembre 1933 et est signé d'Adolf Hitler en personne. Mais cette anecdote nous permet de rebondir sur l'effet de mimétisme et la loi du nombre. BADIOU pose ainsi la question de savoir si le suffrage universel doit être respecté indépendament des effers qu'il produit ? Reprenant l'exemple des majorités ayant porté Hitler ou Pétain au pouvoir, l'auteur se permet d'en douter. Et au dela de la question du nombre et du fait qu'il ne soit plus aujourd'hui admis de critiquer le suffrage universel à moins de passer pour le dernier des fascistes, posons-nous la question de savoir si les germes du fascisme ne sont pas déjà dans l'appareil d'état qui nous impose le vote. Car si cet appareil contrôle ce qui peut être voté, il n'y pas de liberté. Et force est de constater qu'il n'y a aujourd'hui plus de liberté.&lt;br /&gt;Nous sommes dans un système proche de l'ancien régime, où les castes dominantes se reproduisent en circuits fermés : politiciens, fils et filles de politiciens, acteurs, fils et filles d'acteurs, de chanteurs, etc....&lt;br /&gt;Comme je l'avais déjà effleuré dans un de mes derniers billets, la question de l'indaptation du contrat social bicentenaire et du blanc-sein systématiquement donné aux élus doit être débattue. Je pense que tout système à même de promouvoir le "chemin vertueux" aura pour première tâche de s'occuper de l'organistaion du pouvoir politique. Imagnons ainsi un monde où il ne soit possible que d'exercer que deux mandats, pour quelle que fonction que ce soit (un mandat de maire et un autre de président et hop, la retraite du milieu politique du point de vue du mandat éléctif). Imaginez l'obligation de renouvellement et les changements que cela produiraient ! Ainsi mourrerait l'élu professionnel et pourait vivre un système politique citoyen.&lt;br /&gt;Cela n'est pas aborder par BADIOU qui s'attache à démonter la mécanique de la démocratie capitaliste en vue de défendre l'hypothèse communsite.&lt;br /&gt;Pour en revenir à l'édito de Libération, je pense que nous n'avions pas du lire le même ouvrage, il n'y a aucune nostalgie d'un retour aux expériences communsites du XXe siècle. Il n'y a aucune attaque contre la démocratie, dans le sens noble du terme, mais il y a bien des attaques contre ces démocraties fantoches qui sont les notres.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-4038953827367373867?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/4038953827367373867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=4038953827367373867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4038953827367373867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4038953827367373867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/02/de-quoi-sarkozy-est-il-le-nom.html' title='De quoi Sarkozy est-il le nom ?'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-7432157510349637000</id><published>2008-02-04T21:25:00.000+01:00</published><updated>2008-02-04T21:30:32.369+01:00</updated><title type='text'>Eclats de vers</title><content type='html'>Comme un éclat de lumière au fond d'un verre,&lt;br /&gt;Un néon, un réverbère,&lt;br /&gt;Penché sur un monde adultère,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'éfface les pensées répétées,&lt;br /&gt;Tous ces mots, toutes ces idées&lt;br /&gt;Que j'ai moi même crées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ouvrir à la vie,&lt;br /&gt;Ses joies, ses folies,&lt;br /&gt;Etre à nouveau séduit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atteindre cette aube éphémère,&lt;br /&gt;Qui surgit parfois,&lt;br /&gt;Du fond d'un verre,&lt;br /&gt;Cette Chimère,&lt;br /&gt;Que j'entends parfois murmurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps qui s'écoule,&lt;br /&gt;Les rimes, les rythmes, la foule&lt;br /&gt;Enfin pleurer tout son saoul,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se dévêtir chaque jour,&lt;br /&gt;Croire que toujours&lt;br /&gt;Se succèdera sans détour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un éclat de verre en pleine lumière&lt;br /&gt;Avec ce sang qui coule à terre,&lt;br /&gt;Je suis un passé qui se perds.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-7432157510349637000?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/7432157510349637000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=7432157510349637000' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/7432157510349637000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/7432157510349637000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2008/02/eclats-de-vers.html' title='Eclats de vers'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-8844739530701849101</id><published>2007-11-28T20:35:00.002+01:00</published><updated>2008-02-23T21:39:24.351+01:00</updated><title type='text'>Pour un nouveau manifeste du parti communiste</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le "communisme" au sens où on l'entend aujourd'hui a une certaine conotation ringarde. On s'imagine tout de suite un septuagenaire au second plan sous un drapeu rouge frappé de la faucille et du marteau. Il règle son sonotone pour se mettre au diapason de la lutte finale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette vision que nous avons est celle du communisme du XXe siècle, qui ne représente aujourd'hui plus rien dans l'éléctortat. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais l'ideal communiste est-il pour autant totalement en inadéquation avec la situation présente? Rien n'est moins sur, car le constat du drame écologique qui se joue sur l'ensemble de la planète nous impose un respect profond de biens communs élémentaires : l'air, l'eau, la terre et la nourriture. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le communisme industriel est mort mais il est en train de donner naissance à un mouvement qui place le bien commun au dessus du bien personnel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le capitalisme est-il en train de mourrir de ses contradictions comme le prédisait Marx ? C'est une certitude, certes elle n'est pas encore comprise, mais le déferlement néolibéral qui inonde notre planète et enterre toute autre forme de gouvernance vit probablement ses dernières heures. L'antique lutte des classes n'a pas disparue, elle a muté, semant au passage historiens et sociologues à la recherche des ouvriers et prolétaires perdus. Cette lutte des classes existe et atteint même un paroxisme jusqu'ici inégalé dans la société. Autrefois exploités, nos "masses laborieuses" sont aujourd'hui désoeuvrées, littéralement exclues de la société. Elles sont exclues socialement, spatialement et culturellement. Les banlieues où règne la "guerilla" urbaine pour reprendre les mots des fantoches au pouvoir n'est que la traduction de cette lutte désormais armée. Bien sûr l'exploitation physique des masses tel que l'on connu les pays occidentaux au XIXe et XXe siècle est toujours à l'oeuvre mais principalement de l'autre côté de la planète et comble du risible, dans un des derniers pays communiste... Il est intéressant de souligner cet aspect du problème car la "mondialisation" accentue une lutte des classes à l'échelle des continents, Nord contre Sud.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les systèmes de financement mondiaux aux mains d'un actionnariat planétaire sans visage conditionne la vie de l'ensemble du genre humain, exploitant la misère du Sud et générant celle du Nord. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au vu de ces quelques faits exposés, peut-on encore croire à l'obsolescence d'un idéal communiste ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous ne pariviendrons pas à faire face aux défis du futurs et en premier lieu à assurer la survie de notre espèce si nous ne parvenons pas à dépasser le stade infantile du capitalisme acharné. Beaucoup pense que c'est ici une simple utopie, mais c'est une réalité concrète à laquelle nous devons faire face.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est toujours possible d'agir sur le cour de l'histoire, de provoquer un choc si profond dans la société qui puisse lui permettre de franchir un cap, d'atteindre une nouvelle étape de civilisation.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au delà des discours blafards et du criminel manque d'audace et d'initiative de l'ensemble des dirigeants du monde, des solutions pratiques sont possibles. Sans remettre en cause totalement le concept de marché, il faut poser certaines limites intangibles sur ce qui doit rester le bien commun : l'air, l'eau, le sol, la nourriture. Il est aujourd'hui indispensable que l'état, ou toute autre autorité appelée à gérer le fonctionnement de la société , pose des bornes à ce qui peut être mis sur un marché.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prennons le cas de l'eau, c'est le premier des biens sans lequel nous ne saurions subsister. Il faut interdire purement et simplement le fait de laisser des sociétés privées se saisir de la gestion de l'eau. La raison en est simple et s'impose à tous : une société privée cherche à maximiser ses profits. Elle ne satisfera le consommateur que dans la mesure ou elle se sera déjà satisfaite. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Premier principe donc : la fin des concessions de gestion de la distribution de l'eau. Celle-ci doit être repris par des structures publics. Par ailleurs, le respect des sources d'apprivisionnement en eaux doit être une priorité qui s'impose devant toute autre. L'articulation avec le thème de l'agriculture est ici évident car on ne peut aujourd'hui continuer à faire pousser des cultures demandant de grandes quantités d'eau dans des espaces où la rareté de l'eau se pose déjà. La question de l'eau sera probablement la question du XXIe siècle et pourra conduire à des luttes sanglantes si la vision étriquée qui veut que chaque pays cherche, à la manière d'un individu, à maximiser ses intérêts -en refusant de prendre conscience de l'enjeu commun- ne prend pas fin rapidement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour ce qui est de la nourriture, il est urgent de se poser la question de savoir s'il est plus important de nourrire des hommes ou bien des voitures ? La question des biocarburants est à trancher de manière rapide et brutal : c'est une mauvaise voie qui va mettre en concurrence des terres arables destinées à nourrir l'humanité avec des surfaces de cultures dont la fonction est de produire de l'énergie, qui ne sera évidement consommée que par les plus riches. En élargissant le débat aux pesticides et aux OGM, nous pouvons encore une fois voir les ravages produits par l'avidité sans fin du capitalisme, cherchant à produire toujours plus au détriment de toute étude environnementale à même de calculer le coût induit par les pesticides, cherchant également à breveter le vivant, le patrimoine, que dis-je, le capital de l'humanité. Certaines sociétés comme Monsanto, sinistre créateur de l'"agent orange", cherche aujourd'hui à briser le cycle naturel pour le remplacer par un cycle industriel dont il serait les bénéficaires. Les semances à usage unique permettrait la mise sous tutelle des agriculteurs et permettrait d'asseoir les vues capitalistiques des investisseurs sur le bien commun. Sur la question même des OGM, il faut agir avec prudence, si certaines manipulations peuvent paraitre aujourd'hui bénéfiques quelles véritables impacts auront-elles dans les 30, 50 ou 100 prochaines années. Que modifiront-elles au niveau de la flore et de la faune qui n'avait pas été prévu au départ ? Sans rayer d'un simple trait leur utilisation, les OGM doivent rester aujourd'hui des objets d'études et ne doivent pas sortir des laboratoires.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est important ici de revenir sur un point qu'il me semble très important de souligner. C'est qu'une des causes du déclin inévitable du capitalisme réside dans sa mauvaise détermination des prix et son incapacité à créer le véritable marché de concurence pure et parfaite. Pour la question des prix, il n'est nul besoin d'être un économiste chevroné pour constater que le prix des biens vendus ne tient pas compte d'une partie de son coût réel et plus particulièrement écologique et enthropique. Chaque bien produit va en effet couter d'une part dans son élimination ou son retraitement. Pour ne prendre qu'un exemple, un chausure jettée à la poubelle va ensuite être collectée par les services en charges des ordures ménagères et celà n'est pas inclu dans son prix ; elle sera peut être ensuite incinérée et la création de Co2 résultant de cette action n'est elle aussi pas inclue dans son prix. Au delà des coûts de traitement, il faut bien avoir à l'esprit que chaque bien créé et consommé utilise une partie, même si cela parait infime, de biens que l'on ne pourra pas réutiliser, qui seront perdu à tout jamais, rayé du catalogue de l'immense capital des biens de la planète. Cette question de la thermodynamique et de l'enthropie est également essentiel et elle aussi elle ne fait pas partie du prix tel qu'il est conçu par le système capitaliste. Mais allons encore plus loin et imaginons que cette paire de chaussures soit produite par le plus grand des hasards en Chine, qu'elle soit le fruit de l'exploitation d'être humain. A-t-on seulment intégrer le coût de la misère humaine dans le prix de la chaussure ? Car tôt ou tard, la misère humaine ou l'exploitation ou plus générallement le dénument de bonheur conduit le monde au bord de crises dont le coût est tellement immense qu'on le dit inestimable, surtout dans notre pauvre chaussure.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je me permettrais de poursuivre cet exposé et j'appelle de mes voeux la création d'un nouveau manifeste du parti communiste, qui, sur les cendres du dernier, permettra de refaire jaillir l'espoir sur cette terre aujourd'hui désolée.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-8844739530701849101?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/8844739530701849101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=8844739530701849101' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/8844739530701849101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/8844739530701849101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/11/pour-un-nouveau-manifeste-du-parti.html' title='Pour un nouveau manifeste du parti communiste'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-335553675846807062</id><published>2007-05-11T21:57:00.000+02:00</published><updated>2007-05-11T22:11:02.886+02:00</updated><title type='text'>La Z-machine et l'énergie de fusion</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Par Jean-Pierre Petit&lt;/strong&gt;, ancien directeur de recherche au Cnrs&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Astrophysicien et physicien, spécialiste en magnétohydrodynamique ( MHD )jppetit1937@yahoo.fr&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La gestion de l'énergie, au niveau national et planétaire, est un thème important de la politique de tous les états. Nicolas Hulot se positionne comme " fer de lance " de cette action de sensibilisation écologique en insistant sur une évolution climatique qui semble bien se dessiner et s'accélérer. Ce discours renvoie immédiatement aux modes de production de l'énergie. J'ai lu son ouvrage. Malheureureusement, en dehors de prôner une politique d'économie, de lutte contre le gaspillage, "d'austérité énergétique" on ne trouve dans les quelques pages qu'il consacre au sujet, en matière de formules alternatives, que les classiques recours à l'éolien et au solaire. Nicolas Hulot est parfaitement conscient, ce faisant, du fait que ces solutions alternatives sont à la fois très coûteuses et relativement peu efficaces, en comparaison du prix du kilowatt-heure issu d'une production pétrolière. Un coût par ailleurs brut, calculé sans se soucier des retombées, de la dépollution afférante. Je pense que notre pays devrait créer un pôle de recherche sur toutes les nouvelles formules pour produire de l'énergie. Ce genre d'activité mériterait une section du ministère de la recherche et de la technologie. Dans cette optique je voudrais pouvoir exposer à des militants compétents les possibilités offertes par la fusion a-neutronique, ou faiblement neutronique. Je m'explique. Pour tout un chacun, la fusion c'est exclusivement celle du mélange des deux isotopes lourds de l'hydrogène : le deutérium et le tritium, qui produit des neutrons, lesquels "activent les structures environnantes". Le professeur Gilles de Genne a pour sa part fortement mis en doute le fait que le système supraconducteur assurant la magnétisation, dans Iter, puisse résister aux effets d'un bombardement neutronique imparable. Il y a cela, plus le refroidissement du plasma par arrachement de noyaux lourds à la paroi, etc... On sait de longue date qu'il existe des réactions de fusion qui ne génèrent pas de neutrons, telles la réaction Lithium7 + hydrogène H1, donnant deux noyaux d'hélium, ou Bore11 plus hydrogèneH1 donnant trois noyaux d'hélium. La première s'amorce à une température de 500 millions de degrés, la seconde à un milliard de degrés. Cette seconde filière n'avait jamais été envisagées jusqu'à ce jour, du fait de la température qu'on doit créer, qui semblait relever de la ... science-fiction. La filière Lithium hydrogène est utilisée depuis les années cinquante dans ... les bombes à hydrogène. Au coeur d'une explosion thermonucléaire règne donc une température de l'ordre de 500 millions de degrés. C'est aussi la température d'ignition de la réaction, qui est obtenue en focalisant le flux de rayons X produit par une bombe A, faisant office d'allumette, de détonateur. Mais on est loin, ici, d'applications industrielles. La réaction deutérium tritium s'amorce à 100 millions de degrés. C'est ce qui a été obtenu pendant quelques secondes dans le Tokamak anglais de Culham (figure ci-contre), ce résultat servant de point d'appui au dispendieux et très problématique projet Iter. Avec une telle formule il serait totalement exclu d'envisager ce type de fonctionnement en continu, à la manière d'une chaudière, aux température requises pour les filières Li- H et B-H ( respectivement 500 millions et un milliard de degrés )&lt;br /&gt;Il faudrait opter pour un fonctionnement impulsionnel.&lt;br /&gt;Or ce passage du fonctionnement continu au fonctionnement impulsionnel a déjà été opéré avec succès dans notre technologie et s'est avéré si efficace que l'ancienne formule a aussitôt été abandonnée. Ca n'est autre que cette mutation technologique qui a fait passer l'humanité du stade de la machine à vapeur à celui du moteur à explosion. C'est donc dans la logique technico-scientifique. Et si je devais qualifier le projet Iter de manière critique, outre tous les problèmes technico-scientifiques non résolus qu'il charrie, c'est d'être " la machine à vapeur du troisième millénaire ". Il serait beaucoup plus profitable et logique de pouvoir envisager un fonctionnement du style "moteur à explosion", avec des excursions en température plus importantes, qui permettraient d'opter pour des réactions de fusion non-polluantes et pratiquement exempte de radioactivité, comme celles évoquées plus haut ;&lt;br /&gt;un nucléaire sans radioactivité ni pollution !&lt;br /&gt;Les spécialistes qui se sont penchés sur cette questions concluent tous que la meilleure réaction serait la réaction bore-hydrogène B-H. Si cette réaction est totalement a-neutronique, il existe des réaction parasites afférentes, secondaires qui produisent quand même des neutrons, et il en est de même pour la réaction lithium-hydrogène. Mais cette production est beaucoup moins importante que dans la filière deutérium-tritium. En comparaison, elle est infime. On peut la qualifier de "quasi-aneutronique".&lt;br /&gt;On voit donc poindre une nouvelle formule : celle d'une générateur à fusion, impulsionnel.&lt;br /&gt;1 - On comprime un mélange Bore hydrogène- Des réactions de fusion dégagent de l'énergie- Il se crée un plasma sous très forte température, qui entre en expansion &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;2 - Cette expansion est opérée dans un champ magnétique, en régime de nombre de Reynolds magnétique élevé (où le plasma et le champ magnétique sont très liés l'un à l'autre ). "Le champ magnétique est comprimé"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;3 .- Ceci se traduit par la naissance d'un courant induit, et une production d'énergie qui, modulo un simple transformateur permet de l'extraire par "conversion MHD directe" et de l'exploiter sur un réseau. Ce système a été expérimenté par les Russes ( équipe d'Andréi Sakharov ) dès les années cinquante. Le rendement est très bon.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;4 - Il faut stocker dans l'équivalent d'un "volant" ( celui du moteur à explosion ) une partie de l'énergie, qui servira à assurer la compression de la charge de fusion suivante. Le qualificatif analogique le plus proche serait un "diesel à fusion"&lt;br /&gt;Voilà le schéma de principe, connu de longue date. Le compresseur est de type MHD. Cela signifie qu'on injecte un très fort courant électrique, de plusieurs dizaines de millions d'ampères dans un système, également connu de longue date, qu'on appelle un "liner", qui tend à imploser selon son axe sous l'action des forces de Laplace. Pourrait-on parvenir à atteindre une température d'un milliard de degrés avec un tel système ? La réponse positive a été apportée par une équipe américaine en 2005, travail publié en février 2006 par le professeur Haines, directeur du laboratoire de physique des plasmas de l'Imperial College de Cambridge. Ce résultat était .. totalement inattendu.(ci-après, la Z-machine américain du laboratoire Sandia, Nouveau Mexique. Diamètre : 30 mètres ). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jp-petit.com/science/Z-machine/papier_Haines/papier_Haines.htm"&gt;http://www.jp-petit.com/science/Z-machine/papier_Haines/papier_Haines.htm&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au laboratoire Sandia, Nouveau Mexique, les élèves de Gérold Yonas, pionnier dans les années soixante dix en matière de hautes puissances électriques pulsées, ont construit ce qu'on appelle une " Z-machine". Pourquoi ce nom ? Parce qu'on comprime un plasma "selon l'axe OZ". Le schéma est d'une simplicité absolue. On fait passer plusieurs dizaines de millions d'ampères dans un ensemble conducteur de forme cylindrique (selon les génératrices du cylindre). Cette puissance doit être injectée pendant un temps inférieur au temps d'implosion, de l'ordre de 100 nanosecondes. Mais cette technique, maîtrisée de longue date, ne pose aucun problème. Cette nappe de courant crée un champ magnétique. La combinaison du courant éléctrique I et du champ magnétique B donne des forces de Laplace dirigées selon l'axe, qui tendent à faire se précipiter les atomes du métal constituant ce "liner" vers l'axe. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jp-petit.com/science/Z-machine/z_machine2.htm"&gt;http://www.jp-petit.com/science/Z-machine/z_machine2.htm&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est là qu'interviennent les terribles instabilités MHD. Si le liner est un simple cylindre ( de cuivre ou d'aluminium ) il est impossible de maintenir la régularité de la nappe de courant. Au résultat, ça n'est plus un cylindre de plasma qui implose, mais un objet de plus en plus distordu, gauchi, en proie aux "contorsions" dues à la naissance de ces instabilités magnétohydrodynamique (dont je suis spécialiste). Tout cela est connu et a été mis en évidence expérimentalement depuis les années soixante dix, et même avant. Si l'implosion n'est pas régulière, la montée en température s'en ressent bien évidemment. L'équipe de Yonas, conduite par Chris Deeney, avait donc abandonné l'idée de découvrir là une filière alternative pour la fusion. Les températures visées étaient plus modestes : entre un et dix millions de degrés seulement. La Z-machine américaine était donc conçue comme un puissant générateur de rayons X, destiné à vérifier l'efficacité du durcissement de têtes nucléaires. Jusqu'à ce que survienne un évènement totalement imprévu. Pour essayer de conserve l'axisymétrie du liner le plus longtemps possible l'équipe de Chris Deeney imagina de remplacer le cylindre de cuivre par un ensemble de 240 fils en inox, d'un diamètre de l'ordre du micron. Pour fixer les idées un tel "liner à fils" fait 8 cm de diamètre et cinq de haut. Dans les expériences menées en 2005 l'intensité totale injectée était de 18 millions d'ampères et le temps de décharge de 100 nanosecondes. A la surprise générale, les fils de métal ne se sont pas instantanément volatilisés mais se sont au contraire sublimés "relativement lentement" ( ce "relativement lentement" se chiffrant en dizaines de nanosecondes ). Le liner a pu ainsi être transformé en un cordon de plasma extrêmement chaud, d'un millimètre et demi de diamètre. Tout cela a été mesuré. Une mesure de température, fiable, a également été effectuée, en se fondant sur le phénomène d'élargissement des raies par effet Doppler. Les résultats, parfaitement reproductibles, ont plongé les expérimentateurs dans la stupeur et l'incrédulité. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Température atteinte : 3,7 milliards de degrés !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est donc 3,7 fois la température d'ignition du mélange Bore-hydrogène ( un milliard de degrés ), 7 fois celle qui règne au coeur des bombes à hydrogène ( 20 500 millions de degrés ), 37 fois celle visée par Iter ( 100 millions de degrés ), 180 fois celle qui règne au coeur du soleil ( 20 millions de degrés ). Les Américains mettront en batterie en 2007 un nouvel appareil, nommé ZR, où les intensités électriques atteindront dès le premier tir 27 millions d'ampères. Le défi technico-scientifique est considérable. En effet rien ne s'oppose à ce que des températures encore plus élevées puissent être atteintes avec ce type de machine. Il n'est pas impossible que des machines de ce genre, où les températures finales croissent comme le carré de l'intensité électrique injectée, puissent atteindre un jour celles qui règnent au coeur des supernovae : 1000 milliards de degrés. La percée réalisé par les laboratoires Sandia ouvre donc la possibilité de déboucher sur des systèmes produisant de l'énergie " par fusion pure ", qui ont évidemment au premier chef des applications militaires à travers des nouvelles bombes à fusion n'ayant pas besoin d'un détonateur à fission, d'une "bombe A" pour amorcer les réactions. . Une technologie terriblement "proliférante". Les Américains, les Russes et différents autres pays travaillent activement sur cette nouvelle génération de ... bombes propres ! Des bombes, non seulement miniaturisables ( les fameux "mini-nukes" ) mais également "furtives", sans "signature nucléaire". D'où un intérêt forcené au plan stratégique. Comment produire les fortes intensités électriques requises ? Réponse : avec des explosifs, selon des techniques initiées par les Russes dès les années cinquante. J'ai donné depuis février 2006 force explications à ce sujet dans mon site et je serais prêt à reprendre toutes ces questions avec des gens de votre équipe pour la présidentielle 2007, suffisamment compétents pour que se noue un dialogue. J'ai également dialogué avec des gens ayant une grande expérience en matière de fusion (des ... anciens des bombes ). Un programme de recherche a été construit, budgeté à hauteur de ... 50 millions d'euros. En effet ces recherches, en comparaison des projets pharaoniques que sont Iter et Mégajoule s'avèrent incroyablement bon marché ( 200 fois moins chères que le projet Iter ). Autour d'une " Z - machine française " il faudrait rassembler 50 personnes, physiciens, ingénieurs, techniciens. C'est au-delà d'une recherche de type universitaire mais très en deçà de la moindre dépense militaire ou de la grande industrie. Au passage, pour des raisons que je pourrais détailler face à de bons physiciens, ce projet représente une porte ouverte vers des recherches en physique fondamentale qui représentent une voie jusqu'ici totalement inconnue : celle de plasmas bitempératures, hors d'équilibre, où la température ionique est cent fois supérieure à celle des électrons ! Ces recherches représentent un vaste bouquet de ... thèses de doctorat. Il est impossible, au-delà des applications de production d'énergie électrique, que de telles recherches sur les milieux hyperdenses et hyperchauds ne soient pas riches de retombées variées. Le simple souci de lancer en France des recherches fondamentales en physique de pointe, novatrices, justifierait le montage d'un tel projet, qui devrait immédiatement prendre une envergure une échelle européenne et même internationale ( dans le cadre d'une action plus générale, touchant à toutes les technologies alternatives, qui pourrait s'inscrire dans un projet planétaire : "énergie sans frontières" ) . En aucun cas cela ne serait de l'argent perdu puisque les Français seraient au minimum assurés de retrouver les résultats américains. Précisons au passage que les Français disposent de toutes les compétences requises pour donner corps très rapidement à un tel projet. La France possède sa propre " Z-machine", l’ECR ( militaire, située à Gramat, dans le Lot). Mais celle-ci est trop peu puissante pour obtenir une percée comparable à celle opérée par l'équipe de Deeney ( la machine française produit 4 millions d'ampères contre 18 pour celle du laboratoire Sandia ). Mes efforts de sensibilisation, sur dix mois, ont commencé à provoquer un début d'écho... chez les militaires français, qui se moquent évidemment éperdument de la production d'électricité. Une réunion a été prévue au SGDN ( Service général de la défense nationale ). La préoccupation de l'armée serait alors de classer au plus vite de telles recherches sous le sceau du secret défense, étant donnée l'évidente possibilité d'émergence de technologies proliférantes. De par les derniers échos que j'ai, la politique serait " plutôt que de risquer de voir se développer, via des applications civiles, des technologies sensibles proliférantes mieux vaut... ne rien faire du tout". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est le "attendons de voir", français, classique. Comme il y a 25 ans en MHD&lt;br /&gt;Selon moi, en se polarisant sur les applications et les risques d'ordre stratégiques on est simplement... hors sujet. Un pays qui opterait pour le développement intensif d'armes thermonucléaires à fusion pure, sous le couvert du secret défense, au lieu de se poser en leader en matière d'investigations sur de nouvelles filières de production d'énergie électrique, ne ferait que rejoindre la vaste imbécilité planétaire. Un projet de Z-machine à visées civiles est non seulement envisageable mais urgent. Cela ne veut pas dire que le deux-temps à fusion soit immédiatement à portée de main. Il reste un certain chemin à faire, ne serait-ce que pour permettre à des réactions de fusion de démarrer et de s'entretenir après que cette température d'ignition ait été atteinte ( conditions de Lawson pour ce type de confinement, inertiel ). Si les Français démarraient un tel projet, celui-ci devrait en même temps faire école dans les différents pays européens, et même dans tous les pays du monde avec une conjugaison des compétences et un partage du savoir, sans restriction, dans une optique :&lt;br /&gt;Energie sans Frontières&lt;br /&gt;De plus il est difficilement envisageable de laisser des pays comme les USA ( et la Russie, la Chine, très avancés en matière de MHD ) se lancer seuls dans cette nouvelle voie, dans une optique hélas orientée vers la production de nouvelles armes, sans qu'aucun pays ne réagisse. Actuellement, les lobby Iter et Mégajoule voient d'un très mauvais oeil l'émergence possible d'une telle filière "outsider". Ils exercent une pression, visiblement efficace, sur les médias scientifiques et même sur des groupes de scientifiques pour que cette question soit passée sous silence. Ce phénomène ne concerne pas seulement la France mais tous les pays concernés par le projet Iter, et ils sont nombreux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-335553675846807062?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/335553675846807062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=335553675846807062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/335553675846807062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/335553675846807062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/05/la-z-machine-et-lnergie-de-fusion.html' title='La Z-machine et l&apos;énergie de fusion'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-7471482910079747561</id><published>2007-05-03T22:05:00.000+02:00</published><updated>2007-05-11T22:16:09.379+02:00</updated><title type='text'>Pour une autre religion</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quel est le lien entre toutes les pensées religieuses ? Qu'est-ce qui fait que des idées, colportées par des prophètes rentre dans le champs du théologique et s'extirpent de la simple philosophie ou du commentaire métaphysique ? Une question de chance -une religion n'est qu'une secte qui a réussi-, sans doute, mais c'est surtout que le message délivré parle à l'humain, à sa soif de connaissance et surpassement de soit ; mais ce message est adapté à son époque, puis tour à tour il est repris et déformé pour effectuer une mue en adéquation avec son temps.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;N'importe qui aujourd'hui peut-il être à l'origine d'une nouvelle religion, délivrant un message global à la question de la vie, du temps, de l'espace et de la mort ? Bonne question, je n'en sais rien. Mais je sais que la puissance d'un message peut boulversé le cour de l'histoire, s'il se place dans le bon contexte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je pense pour ma part que le religieux tel que nous le connaissons, le vivons dans nos fois, et le subissons n'a plus sa place dans cette société qui se transforme sans guide. Car ce qui me frappe -et cela est à mettre en lien direct avec la montée de l'obscurantisme religieux- c'est l'absence de Lumières. Je regarde par tous les horizons et je ne vois guère que de pâles lueurs. Où sont ces Lumières modernes qui favoriseront l'émergence d'une nouvelle société.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le contrat social, l'organisation du pacte républicain, tout cela est vieux de plus de 200 ans. Où sont les idées de changements d'ampleurs universels ? Dites le moi, pour ma gouverne, pour mieux comprendre et espérer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-7471482910079747561?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/7471482910079747561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=7471482910079747561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/7471482910079747561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/7471482910079747561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/05/pour-une-autre-religion.html' title='Pour une autre religion'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-439782876886925925</id><published>2007-04-30T10:32:00.000+02:00</published><updated>2007-05-03T22:04:53.531+02:00</updated><title type='text'>Information, Réaction, Médiation...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Qui dit élection dit soirée &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;électorale&lt;/span&gt;, c'est le sacro-saint rendez-vous de l'image avec la politique, des commentaires sur le vif, des débats houleux ; un rendez-vous habituellement suivi par plusieurs millions de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;téléspectateurs&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Seulement aujourd'hui le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;politique&lt;/span&gt; a parfaitement intégré la dimension médiatique dans la course aux ambitions. Nous ne sommes plus dans une ère d'amateurs mais de professionnels, l'image de l'homme politique est un produit qu'il faut vendre. Pour cela chaque camps s'emploie à utiliser des "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;spin-doctors&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;", ces conseillers en communication qui doivent travailler sur l'image, en réaction &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;instantanée&lt;/span&gt; à &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;l'évènement&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les femmes et hommes politiques modernes savent bien que la télévision est le vecteur principal de diffusion de l'information mais aussi de l'image. Pour les débats d'idées, les questions de fond, il reste la presse écrite, dont seulement 8% des français indiquent lire régulièrement un quotidien national. La diffusion de masse c'est la télévision. C'est une arme redoutable d'autant plus que certaines émissions peuvent être largement travaillées à l'avance par les intervenants.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Revenons à la soirée électorale du 22 avril, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Nicolas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; arrive en tête du premier tour et est également le premier des deux "qualifiés" à faire son &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;discours&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jusque là France 2 est parfaitement dans son rôle : &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;débats&lt;/span&gt;, estimations, commentaires. Soudain, la soirée dérape, je suis scotché dans mon canapé et je me frotte les yeux. On suis le candidat &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui va peut être prendre un bain de foule... On sent de la confusion, de l'improvisation, du direct ! On sort du cadre rationnel pour faire du &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;sensationnel&lt;/span&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; est maintenant à l'arrière de sa &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Vel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Satis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, il roule vers la victoire en plein écran sur France 2. Quelle est l'information ? Il nous refait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Chirac&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; en 1995 tente &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Pujadas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Et là je me dis, oui mais &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Chirac&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; il avait gagné !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les secondes passent, la moto &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;HF&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; suit la voiture, mais oui bien sûr, c'est "Voici" télévision. On est plus dans l'analyse politique mais au royaume du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;people&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. On s'aperçoit que le candidat &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ne reboutonne pas correctement sa chemise ce qui lui donne un effet "manche à air", au second plan, une des deux Paris &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Hilton&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; - j'apprendrais plus tard que ce sont les filles de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Cécilia&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;- fume une clope (pas terrible pour &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;l'image&lt;/span&gt;). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;ça y est la voiture s'arrête on va enfin apprendre &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;quelque chose&lt;/span&gt;, on va l'avoir le scoop, enfin ! Bon au final il ne dit rien, si ce n'est un petit coucou à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Pujadas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Lucet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et un petit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;laïus&lt;/span&gt; sur l'émotion.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref.... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'en viens à me demander si la séquence &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;etait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; prévue ou pas et si on ne tombe pas dans la manipulation &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;politico-médiatique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, une forme de collusion &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;pro-sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Mais je me reprends, je dois être un peu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;parano&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin quand même parlons chiffres, la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Vel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Satis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; c'est :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 4 séquences (50 sec, 40 sec, 5 sec et 1 min 10)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;private&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;joke&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;" (coucou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;David&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, coucou &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Elise&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 clope (elle l'a &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;jeté&lt;/span&gt; par la fenêtre ?)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 1 déclaration &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- 2 feux rouges grillés (par un simple citoyen, ancien ministre de l'intérieur, garant de la sécurité et de l'ordre...)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://5.upload.dailymotion.com/swf/2wEIdoNZLen7LcC2M"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://5.upload.dailymotion.com/swf/2wEIdoNZLen7LcC2M" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://5.upload.dailymotion.com/video/x1sfl0_nicolas-sarkozy-en-voiture"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Nicolas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; en voiture&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://5.upload.dailymotion.com/prochoix"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;prochoix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon pour le reste de la soirée, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;j'attends&lt;/span&gt; le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;discours&lt;/span&gt; de Royal et je scrute les réactions. J'assiste donc aux échanges orchestrés par la rédaction de France 2. On coupe la parole, on fait des raccourcis, on est surtout à la recherche du petit scoop minable que personne ne viendra donner ; on cherche de l'émotion, alors vient Tapie... Je ne reviens pas dessus, je me suis exprimé sur le bonhomme et je me demandais ce qui faisais là. (Gilles Leclerc dans l'émission du médiateur me donne la réponse : il est un ancien ministre ! Bon sang mais c'est bien sûr ! Oui, mais c'est aussi un ancien taulard, un ancien homme d'affaire, un président de club de foot, un chanteur, un acteur....&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;help&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; !)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je regarde enfin le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;discours&lt;/span&gt; de Royal et en voyant son air crispé je me dis "tout ce temps pour ça...". Elle a fauté la communiquante, elle a laissé le prime &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;time&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et avec sa voiture, il est partit en avance, plus vite (avec les feux rouges...)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon on attend les réactions et on commence par Hollande. Là, je me réveille de ma &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;semi-torpeur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; dans lequel le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;discours&lt;/span&gt; de Royal m'a fait plongé. En effet, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Pujadas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; lance Hollande de la façon suivante : on vous a vu très crispé lors du &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;discours&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Ségolène&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Cette pirouette qui replace le temps "off" de l'émission sur le devant de la scène n'est pas faite par hasard, on sent que la recherche du sensationnel et de l'émotionnel a repris le dessus.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'achève là le commentaire de cette émission, je vais me coucher.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain, la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;pilule&lt;/span&gt; du bonheur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;sarkozyste&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; selon France 2 n'est toujours pas passé. Je décide d'écrire au médiateur de l'information, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Christian-Marie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Monot&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Je reprends les thèmes repris ci-dessus et je me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;lache&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; bien comme il faut.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux jours passent, je reçois un mail de M. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Monot&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui me demande si ça m'intéresserait de passer dans &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;l'hebdo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; du médiateur et avant d'en décider, il m'invite à lui passer un coup de fil. Je réfléchis deux secondes et je me dis banco ! C'est du direct, je vais être &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;terrorisé&lt;/span&gt; mais bon, il faut aller jusqu'au bout sinon c'est pas la peine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un coup de téléphone plus tard l'affaire est entendu, rendez-vous à 12h40 au siège de France télévision le samedi 28 avril, six jours après les faits.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En attendant l'heure, je pense et repense à ce que je vais dire, tantôt je m'enflamme, tantôt je me dis que cela ne sert à rien. La veille de l'émission je couche sur quelques feuilles mes pensées de façon à les organiser.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arrive le jour de l'émission, pas si tendu que je m'y attendais, la matinée passe. 12h20 j'arrive à France Télévision avec 20&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;mn&lt;/span&gt; d'avance sur le rendez-vous qui m'était fixé. Je découvre les lieux. Le cadre est celui d'un bunker, les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;hôtesses&lt;/span&gt; désabusées, les formalités. Caméras partout, sas d'accès, badge remis contre carte d'identité, je suis on ne peut plus à l'aise. 20 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;mn&lt;/span&gt; plus tard quelqu'un arrive, elle m'invite à la suivre dans l'antre de la bête.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une courte visite des studios, et puis le salon de maquillage. J'y croise Gilles Leclerc et une autre "révoltée" prend à prendre l'antenne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Maquillé comme il se doit je patiente. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arrivé de M. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Monot&lt;/span&gt;, on discute à peine, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;l'ambiance&lt;/span&gt; n'est pas au débat : c'est pour la caméra. (on m'explique que c'est voulu, car si les gens se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;déchaînent&lt;/span&gt; avant ils arrivent vidés sur scène...)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'émission arrive juste après le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;JT&lt;/span&gt; de 13h, sans plages de pubs. Aussi on nous fait rentrés moi et ma compagne de révolte sur le plateau du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;JT&lt;/span&gt; pour les 5 dernières minutes car il faudra se placé rapidement. Un petit sujet sur la montée de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;Metz&lt;/span&gt; en ligue 1, un autre sur les écrevisses, le prompteur qui défile, les metteurs en scène sont là "10 secondes !". Je regarde ces lampes d'éclairage qui pendouillent du plafond, je me dis allez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;vas-y&lt;/span&gt; fais une grosse connerie, hurle, fais n'importe quoi. Je me tétanise. "5 secondes!". C'est partit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/6TVSqu6kU1jw4d7Av"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/6TVSqu6kU1jw4d7Av" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1v157_mediateur0001"&gt;Médiateur_0001&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/domish"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;domish&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/2eD44RyGRanLqd7B2"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/2eD44RyGRanLqd7B2" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1v164_mediateur0002"&gt;Médiateur_0002&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/domish"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;domish&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'émission s'achève, je n'ai pas pu parler des feux rouges de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt;, ni de la façon dont &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;Pujadas&lt;/span&gt; a conduit la soirée. C'est court. ça l'est d'autant plus qu'avant l'émission on m'avais remis un papier présentant le déroulement de l'émission. ça provient d'un logiciel, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;quelque chose&lt;/span&gt; du type &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;ms-project&lt;/span&gt;. 1m02 sec, voilà le temps qui m'était imparti. court donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En descendant du plateau, je discute quelques secondes avec Gilles Leclerc qui semble pressé et qui, me &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;dis-je&lt;/span&gt;, doit faire ça dans le soucis de l'image de la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;chaîne&lt;/span&gt; et qui s'en passerait bien. Il me dit que Royal a laissé trop le champs libre à son adversaire, qu'ils avaient mis plus de moyen sur elle. On parle des feux rouges, il me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;dit&lt;/span&gt; qu'il n'avait pas remarqué. Il semble &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;intéressé&lt;/span&gt;, on se quitte là, enfin pas tout à fait, démaquillage oblige. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;Christian-Marie&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;Monot&lt;/span&gt; nous invite à prendre à verre dans son bureau. J'y découvre quelqu'un de particulièrement sympathique, ouvert, s'intéressant aux autres. Ses bureaux et son staff sont simples, 4 personnes en tout, vivant &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_65"&gt;semble-t-il&lt;/span&gt; un peu à l'écart des autres.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arrive l'heure du départ, je rentre chez moi en repensant à cette heure et demi écoulée en me demandant "j'étais comment" aussi bien à l'image qu'en paroles. Je me verrais quelques heures plus tard. &lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui, à l'heure où j'écris ces dernières lignes, nous sommes juste avant le deuxième tour de la présidentielle. Je suis quelque part convaincu que la démarche du médiateur reste une bonne idée mais qu'au fond &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_66"&gt;elle tombe&lt;/span&gt; dans un piège médiatique. Les temps sont trop courts pour s'exprimer vraiment, l'appréhension du direct sape un peu les intervenants. On a l'impression avec du recul que nous avons été utilisé pour donner l'impression que France 2 écoute les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_67"&gt;téléspectateurs&lt;/span&gt; et leur donne la parole mais en fait c'est un peu faux, c'est juste un autre cirque, où j'ai fais le clown.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;rideau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-439782876886925925?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/439782876886925925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=439782876886925925' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/439782876886925925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/439782876886925925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/04/information-raction-mdiation.html' title='Information, Réaction, Médiation...'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-6676946291319545130</id><published>2007-04-23T21:35:00.000+02:00</published><updated>2007-05-01T10:50:34.122+02:00</updated><title type='text'>L'ascenseur spatial</title><content type='html'>&lt;table cellspacing="0" cellpadding="15" width="599" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td  style="color:#ffffff;"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Source ESA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voir aussi le wiki : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascenseur_spatial"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascenseur_spatial&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Tours orbitales et ascenseurs spatiaux&lt;/h3&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr align="justify"&gt;&lt;td valign="top" bgcolor="#ffffff"&gt;&lt;p align="justify"&gt;La tour orbitale apparaît dans la littérature d'anticipation dès la fin du XIXe siècle. Le seul matériau suffisamment résistant pour offrir la stabilité mécanique nécessaire à une telle réalisation serait constitué par les nanotubes de carbone. Une autre propriété de ce matériau également utile dans ce cas est sa conductivité, de nature à fournir une production d'énergie notable si la tour est mise en orbite autour d'une planète présentant un champ magnétique d'échelle globale.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;En 1895, le savant russe Konstantin Tsiolkovsky sentit germer l'idée d'une tour orbitale en contemplant la Tour Eiffel à Paris. Il voulait percher à l'extrémité d'un câble formant tige un "château céleste" gravitant autour de la Terre sur orbite géosynchrone. Eriger un tel édifice depuis le sol semblait toutefois une tâche impossible (bien que certains groupes parlent encore des volcans comme source possible d'ascenseur spatial). Il a fallu attendre 1960 pour qu'un autre savant russe, Y.N. Artsutanov, propose de procéder autrement. Dans son livre "Dreams of Earth and Sky", Artsutanov suggère de construire la tour en partant d'un satellite géosynchrone. En faisant jouer un système de contrepoids, le câble serait abaissé de l'orbite géosynchrone jusqu'à la surface de la Terre, le contrepoids lui-même se déployant en sens opposé, de l'autre côté du satellite. Neuf ans après Artsutanov, un physicien américain dénommé Jérôme Pearson conçoit une section effilée plus appropriée à l'édification de la tour. Il suggère un contrepoids qui s'étirerait lentement jusqu'à une distance de 144 000 kilomètres (la moitié de la distance de la Terre à la Lune) en même temps que se construirait la section inférieure de la tour. Son analyse prend en compte les perturbations dues à l'effet gravitationnel de la Lune, aux vents et au déplacement des charges utiles dans leur noria le long du câble. Avec la navette spatiale, il faudrait 24 000 voyages pour transporter les matériaux requis pour cette construction, malgré la possibilité d'en hisser une partie le long de la tour une fois lancé au sol un premier toron de résistance minimale.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Plus tard, Pearson réfléchit à la construction d'une tour sur la Lune. Selon ses calculs, le centre de gravité devrait se situer aux points de Lagrange L1 ou L2, points de stabilité particuliers où s'équilibrent les forces gravitationnel les qui s'exercent sur deux corps en orbite. La longueur de câble requise est de 291 901 km pour le point L1 et de 525 724 km pour le point L2. Si l'on considère que la distance de la Terre à la Lune est de 351 000 km, cela fait une longueur de câble appréciable dont le matériau serait à rassembler et la fabrication à exécuter sur la Lune.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Encore plusieurs années plus tard, Arthur C. Clarke popularise cette idée dans son roman "Fountains of Paradise" (Les Fontaines du Paradis), publié en 1979. Selon la technique proposée par Clarke, le système élévateur est obtenu en établissant une liaison rigide entre un point de l'orbite géostationnaire et la surface de la planète. Le problème fondamental des décennies passées était l'absence de tout matériau connu capable de résister aux forces de traction mécaniques de nature à tout arracher. Les avancées récentes dans le domaine des nanostructures à molécules de carbone semblent indiquer que les propriétés physiques requises soient aujourd'hui à notre portée, ouvrant ainsi des possibilités de réduction radicale du coût de l'accès à l'espace. Le système de transport se composerait d'une série de "cabines" se déplaçant le long de l'élévateur spatial pour être ensuite largu ées sur l'orbite géostationnaire.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Une stratégie possible pour mener à bien cette construction pourrait consister à mettre à poste sur une orbite stable autour de notre planète un astéroïde de chondrite carbonée. Des machines automatiques traiteraient ensuite les matériaux à la source et se mettraient à produire un câble comme une araignée son fil. Des années plus tard, ce câble parvenant au sol établirait la jonction entre la surface de la planète et l'orbite géostationnaire. Un certain nombre de problèmes se posent- mis à part le coût, la difficulté de déplacer l'astéroïde (n'aurait-il que quelques kilomètres de diamètre) et l'absence de machines automatiques - parmi lesquels on citera les effets de friction dynamique entre le câble et les vents de la haute atmosphère terrestre et l'attraction gravitationnelle p ériodique de la Lune.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Tirer un câble de la Terre jusqu'en orbite présente des difficultés diverses que les nanotubes de carbone seuls ne permettent pas de résoudre. Si résistants et si légers soient-ils, ces matériaux n'ont pas encore été incorporés à des plastiques supportant effectivement des efforts importants. On pourrait craindre notamment que la résistance offerte par un tel plastique (comme le Kevlar) soit unidirectionnelle et que celui-ci ne soit plus aussi solide qu'on pourrait l'espérer s'il est utilisé sous forme de corde. Un deuxième défi à relever serait celui que pose la mécanique céleste pour la solution prônée par Clarke, les marées lunaires et solaires n' étant pas sans effet sur une telle construction.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;L'étude détaillée qu'a récemment effectuée la NASA sur l'idée de l'ascenseur spatial a conclu que, d'ici une cinquantaine d'années, ce mode de transport peu onéreux vers l'orbite géostationnaire pourrait éventuellement devenir réalité et abaisser de façon spectaculaire le coût de l'accès à l'espace.&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-6676946291319545130?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/6676946291319545130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=6676946291319545130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6676946291319545130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6676946291319545130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/04/lascenseur-spatial.html' title='L&apos;ascenseur spatial'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-2519967844347955401</id><published>2007-04-16T22:41:00.000+02:00</published><updated>2007-04-19T22:07:25.845+02:00</updated><title type='text'>Vous reprendrez bien un peu de Vichy ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'heure du décompte final qui verra le peuple des votants par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;SMS&lt;/span&gt; choisir le grand gagnant de la dernière &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;télé-réalité&lt;/span&gt;, je suis plongé dans la plus grande perplexité.&lt;br /&gt;Comment en est-on arrivé là? Peut être devrions nous lancer la première &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;thérapie&lt;/span&gt; de groupe à échelle nationale.&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt; ou Royal, où le royal &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Sarkozy&lt;/span&gt; deviendrait la reine du bal d'une durée de cinq année... &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Quelque chose&lt;/span&gt; a du foirer en cours de route, c'est collectivement qu'est la fausse route, à rebours de l'évolution mais en mettant à mal le psyché de la nation.&lt;br /&gt;Et quelle nation, souvent &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;orgueilleuse&lt;/span&gt;, toujours agaçante ; celle de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Jaurès&lt;/span&gt; -&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;décidément&lt;/span&gt; à la mode- de De &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Gaulle&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Clémenceau&lt;/span&gt; ou Napoléon...&lt;br /&gt;Je pense qu'il faut le dire, aussi simplement que possible, effectuer un constat lucide : la France s'apprête à laisser le destin collectif dans les mains d'un dangereux mégalomane, à une personne si avide de son propre pouvoir qu'il ne cherche qu'à l'asseoir et l'étendre pour satisfaire son besoin de domination.&lt;br /&gt;Cet homme est mauvais autant que nuisible; il n'hésite pas jouer avec le feu ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Prométhé&lt;/span&gt; intéressé. Il se contrefiche de savoir que la détention du pouvoir nécessite un désintéressement de l'idée même de pouvoir.&lt;br /&gt;Il n'est pas capable de penser à l'intérêt collectif tant son &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;ego&lt;/span&gt; avide lui interdit de détourner les yeux du prisme par &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;lequel&lt;/span&gt; il se voit regarder et diriger le monde.&lt;br /&gt;Est-il plus mauvais qu'un autre ? Probablement oui tant on le sent dévoré par son feu intérieur, qu'on le sent pyromane, suicidaire, et s'il &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;n'apparaît&lt;/span&gt; pas dépressif, il est à lui seul anxiogène. On l'imagine à la recherche de nos peurs, cherchant à nous y enfermer dans de petits schémas qu'il &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;griffonne&lt;/span&gt; à bout de bras, en trépignant de rage.&lt;br /&gt;La moindre critique, le moindre défi le renvoi, en privé, à son niveau préféré, celui de l'insulte, de l'outrage et de l'incorrection, visible jusque dans ces tiques quand il déborde du cadre de l'image, qu'il avait pourtant pris soin de travailler.&lt;br /&gt;Parce qu'il &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;connaît&lt;/span&gt; les "puissants" il se croit lui même intéressant mais il reste transparent.&lt;br /&gt;Non vraiment ça ne passe pas.&lt;br /&gt;Ministère, Immigration, Nation, tout cela raisonne d'un mauvais ton. C'est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;sûrement&lt;/span&gt; biologique chez moi, mais je supporte pas &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;l'intolérance&lt;/span&gt; et le conservatisme stupide.&lt;br /&gt;Demain se construit ensemble, non pas en agitant des peurs mais au contraire en faisant son possible pour apaiser les tensions, calmer les douleurs, faire tomber la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;barrière&lt;/span&gt; des fausses différences. Permettre aux gens d'espérer, de croire, de voir, d'avoir la sensation de vivre un instant privilégié : de créer du rêve, car c'est cela le ciment de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;Du rêve mais pas du cauchemar. De ces rêves moites et agités, pesant, où l'on se sait surveillé et où l'on finit par brusquement s'éveiller, en sueur, en proie à de violentes douleurs, dans l'estomac et un peu plus bas.&lt;br /&gt;Vous reprendrez bien un peu de Vichy ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-2519967844347955401?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/2519967844347955401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=2519967844347955401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/2519967844347955401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/2519967844347955401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/04/vous-reprendrez-bien-un-peu-de-vichy.html' title='Vous reprendrez bien un peu de Vichy ?'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-1966140488689738089</id><published>2007-04-10T21:56:00.000+02:00</published><updated>2007-04-10T22:17:47.908+02:00</updated><title type='text'>En promo</title><content type='html'>Vérité bradé,&lt;br /&gt;les soldes de l'esprit,&lt;br /&gt;ce soir : moitié prix,&lt;br /&gt;pas de désirs&lt;br /&gt;pas de merci,&lt;br /&gt;on rentre chargé,&lt;br /&gt;on entasse l'imondice,&lt;br /&gt;a un pour le prix de dix,&lt;br /&gt;consomme,&lt;br /&gt;consume,&lt;br /&gt;ta terre est ton clope,&lt;br /&gt;ton égo une salope,&lt;br /&gt;tu t'es tant fourvoyé,&lt;br /&gt;se laissant lassé&lt;br /&gt;de toutes les beautés,&lt;br /&gt;tu te plies,&lt;br /&gt;tu te ronges,&lt;br /&gt;au rabais sont tes songes,&lt;br /&gt;demain journée extraordinaire,&lt;br /&gt;pour le banquier imaginaire&lt;br /&gt;tout est gratuit,&lt;br /&gt;mais ils te diront détruit,&lt;br /&gt;toi le simple produit&lt;br /&gt;aux avantages déduits.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-1966140488689738089?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/1966140488689738089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=1966140488689738089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1966140488689738089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1966140488689738089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/04/en-promo.html' title='En promo'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-635529070093036553</id><published>2007-04-10T21:15:00.000+02:00</published><updated>2007-04-10T21:49:14.443+02:00</updated><title type='text'>Le Grand National</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Titre du denrier album de John Butler Trio, le  "Grand National" peut être définie par le concept d'une seule terre, un seul pays et un seul peuple. C'est l'universalité humaine.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est toujours plaisant de constater qu'un artiste que j'aprécie aborde un concept qui m'est cher. En effet, pour moi nier la similitude absolue et globale des êtres en tant que corps constituant d'une chose commune c'est nier l'humanité, c'est s'enfermer dans de petits schémas, une vue basse à courts horizons, un univers mental à fuir d'urgence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans quelques dizaines de générations, la globalisation des échanges entre les peuples va gommer les différences ethniques et culturelles entre population. Nous serons tous la résultante d'un brassage génétique absolue, sans précédant ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsque l'ethno-anthropologie évoque les premières groupes "humains", il est souvent évoqué que les distinctions morphologiques sont apparues avec l'isolement de petits groupes ethniques. Adaptation à son environnement, brassage particulier, l'homme s'est donner différents aspects, mais n'en est pas moins rester homme, faisant partie de la même espèce puisque sexuellement compatible.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui, s'en même s'en apercevoir sciemment l'homme entame un retour à l'unité de l'homme, combinant ses gènes à l'infinie des possibilités nous devrions parvenir à un état non pas hybride mais une combinaison commune qui serait un trait particulier semblable à tout être humain. Cela semble dément ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais à raison de 10 % de mariage mixte à chaque génération, au bout d'un certain temps, ceux-ci tendent à se réduire puisque les individus seront eux-même issus d'une mixité.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Se battre pour la survie de telle ethnie par rapport aux autres est à la fois stérile mais aussi voué à l'échec. Le racisme n'a pas d'avenir lointain. Le Grand National si !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Concerant les mêmes forces agissant sur les différences culturelles, sans tuer les cultures existantes nous devrions forger un dénomitateur commun culturel. Je ne nie pas les risques de l'ascendance de telle culture sur telle autre, je ne dis pas que cela sera equitable, mais cela sera.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finissant par se retrouver tous être concerner par des enjeux identiques, comprenant nos similitudes comme un facteur positif de réaction, nous nous doterons des moyens politiques et économiques d'assurer  le bien être des hommes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est encore loin ce temps.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-635529070093036553?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/635529070093036553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=635529070093036553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/635529070093036553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/635529070093036553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/04/le-grand-national.html' title='Le Grand National'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-6853441214160817795</id><published>2007-01-11T21:33:00.000+01:00</published><updated>2007-01-18T21:18:02.626+01:00</updated><title type='text'>Question de survie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"La destinée n'est pas une question de chance ;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;C'est une question de choix.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il ne s'agit pas de l'attendre ;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il s'agit de l'atteindre."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;William Jennings BRYAN&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette citation reflète une de mes plus intimes convictions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repense à cette phrase et je ne peux m'empêcher de voir cet attentisme décadent qu’est l'attitude actuelle de la société occidentale. Au niveau politique, une caste gouvernante opère une gestion du quotidien, sans ambition et sans succès. Au niveau des individus, on sent monter une lente et douloureuse sensation de mal-être. Et si la société dans son ensemble devenait dépressive ?Un manque d'assurance et d'envies, une peur de se confronter aux autres (pour leur raconter quoi ?), voila ce que je sens vibrer quotidiennement dans les couloirs du métro. Au travers de la violence et des atrocités télévisuelles, les jours se ressemblent, de plus en plus mornes. On s'offusque de la désintégration du lien communautaire, de sa conséquence avec la montée des replis identitaires, mais on ne fait que voir, voir et revoir. On a même inventé la téléréalité pour pouvoir se délecter de l'ordinaire et s'en satisfaire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et bien si les français sont des vaux, pour reprendre à la fois Napoléon Bonaparte ou De Gaulle, je pense pour ma part que notre petite patrie a pour l’heure l’envergure universaliste qu’elle a toujours su cultiver, avec toute la suffisance qui nous est unanimement attribuée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le monde de demain reste à faire, il se construira par un développement de la nature humaine et passera inévitablement par l’éducation de la collectivité. Il ne s’agit pas d’un savoir théorique absolu, mais d’une certaine harmonie collective, d’une autre manière de concevoir la vie. Cette façon de vivre ou philosophie est bien le mode de vie de la civilisation culturelle de demain. Mais quels sont alors les buts à atteindre, les objectifs de ce nouveau contrat social qui unira tous les êtres humains ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La conception de l’espace – environnement spatial- de l’individu est selon moi fonction des moyens de communication. Du simple village au pays, de la région à la nation, nous arrivons au stade non pas ultime, mais le dernier de notre horizon terrestre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme les routes et le chemin de fer, Internet à révolutionné la perception des hommes de leur environnement proche. La conception des problèmes devient globale. Mondialisation, globalisation, je dirais simple évolution. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’une fois que tout le monde aura fait son petit constat des enjeux de la mondialisation, restera encore à savoir quels sont les enjeux fondamentaux, et quelles sont les réponses à apporter. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En premier point, l’environnement, c’est un sujet « très en vogue » ; plus personne n’oserait encore aujourd’hui se voiler la face quant aux risques qui nous menacent. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je me permettrais d’émettre l’idée que l’objectif principal doit être la survie de l’espèce. On ne se sent pourtant pas menacé. C’est pourtant le cas. Les grandes évolutions fondamentales dont je parle auront lieu car entrera en jeu l’instinct de survie. A moins que l’homme ne se comporte pas mieux qu’un virus destructeur, et finalement suicidaire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il est assez facilement prédictible que l’humanité va devoir opérer une transformation rapide pour prendre en charge son avenir non plus immédiat mais lointain. Nous devons parvenir à comprendre que notre vie terrestre aura une influence sur la destinée de l’espèce ; qui aujourd’hui s’en soucis ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle gouvernance mondiale, un nouveau contrat social, la lumière dans l’humidité sombre de la caverne. La recherche du bien, du bien-être, pour ne plus voir que l’être. Mais… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A long terme nous seront tous morts…&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors il faut commencer à se fixer des objectifs en considérant la réalité du monde et, revenant à ma première idée, bâtir une société autour d’un projet, et ne pas attendre les sommets de la passivité. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il faut considérer les enjeux du futurs, quels sont-ils : énergie, matière première, espace, culture, tous les ingrédients nécessaire à la survie de l’espèce. Et bien si l’on considère que la recherche des trois premiers éléments nous porte au-delà de l’enveloppe de notre chère planète, tout en étant possiblement générateur de culture, nous devons nous tourner vers les étoiles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Science-fiction, illuminations, ou simplement raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous ne parviendrons qu’à une véritable gouvernance mondiale, dont l’objectif serait de favoriser l’établissement humain (ou cultiver le bien être et pas le bien naître…) qu’après de nombreux stade, il faut se fixer des objectifs à l’horizon de notre génération. Comme le placement d’une brique dans la construction de l’espèce, et parvenir à obtenir la meilleure brique possible avec les moyens qui sont les nôtres, et pour une fois seulement, jouer au jeu du profit, pour tous. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nikolaï KARDASHEV, astronome soviétique, a créer une classification des sociétés en différents degré de développement (0,1,2 et 3). La socitété de type 1 est dans cette échelle une civilisation planétaire, au niveau de la prise de conscience de son environnement et des rapports humain nécessaires à celle-ci. Le type 2 est atteint lorsque le niveau de développement s'étend à l'échelle d'un système solaire. Le type 3 est un stade ultime où la civilastion devient immortelle, interplanétaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est assez facile de nous situer sur cette gradation, entre le 0 et le 1. Les cataclysmes, les maladies, la folie des hommes sont des menaces pour notre survie. Moins nous iront rapidement à un stade supérieur plus nous risquons de disparaitre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a urgence à prendre pied au delà de notre berceau, et pour celà il faut y mettre les moyens. Ce défi il ne peut être réalisé que par un containgent humain important. L'europe, pour devenir une réalité doit utiliser les effets civilisateurs de ce projet. On estime assez rarement l'effet psychologique d'une volonté d'action commune, cette forme d'accélérateur keynésinen culturel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous devrions pouvoir à créer un sentiment d'appartenance à une même équipe, une même tribu, une seule nation, un seul ensemble. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est notre voie, question de survie.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-6853441214160817795?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/6853441214160817795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=6853441214160817795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6853441214160817795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/6853441214160817795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2007/01/question-de-survie.html' title='Question de survie'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-47375908557592341</id><published>2006-11-21T21:06:00.000+01:00</published><updated>2006-11-23T20:45:34.924+01:00</updated><title type='text'>Un voyage</title><content type='html'>&lt;a href="http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/un-voyage.html"&gt;Un voyage&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je vois des flots,&lt;br /&gt;Inlassables et perturbants,&lt;br /&gt;Des visages, des figures,&lt;br /&gt;Haletants sans allure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la promiscuité forcée,&lt;br /&gt;Je garde des séquelles,&lt;br /&gt;de ceux ou celles,&lt;br /&gt;A qui je me suis accolé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enserré, pressuré,&lt;br /&gt;Un paysage morne défile&lt;br /&gt;Et moi, fixement isolé,&lt;br /&gt;Simple carte au milieu de la pile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sueur sur mon front,&lt;br /&gt;Ces gouttes qui coulent,&lt;br /&gt;Je les essuie d'un revers,&lt;br /&gt;Oubliant mes travers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage dure plus que de raison,&lt;br /&gt;Jeune au départ,Mort à l'arrivée,&lt;br /&gt;Carcasse que l'on expulse,D'un simple coup de pied.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps d'une station,&lt;br /&gt;Le temps d'une vie,&lt;br /&gt;Le crissement sinistre de la fermeture des portes&lt;br /&gt;Et de la terre jetée sur la bière..&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-47375908557592341?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/47375908557592341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=47375908557592341' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/47375908557592341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/47375908557592341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/un-voyage.html' title='Un voyage'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-1467776990889603508</id><published>2006-11-20T21:28:00.000+01:00</published><updated>2006-11-23T20:46:44.176+01:00</updated><title type='text'>Au fondement il y a le Don</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;""Pour instaurer l'alliance et créer la confiance, il faut manifester et faire advenir, en effet, une part de gratuité et d'inconditionnalité, fondatrice du rapport social. Mais il est clair qu'à cette inconditionnalité chacun doit trouver son compte"&lt;br /&gt;Ces deux phrases d'Alain Caillé dans le chapitre consacré au Don dans &lt;strong&gt;le Dictionnaire de l'autre économie&lt;/strong&gt; traduisent pour moi quelque chose d'essentiel, le fondement de la société humaine repose sur le Don et tous les aspects émotionnels qui lui sont liés ; accepter de perdre définitivement et de recevoir peut-être et quelque part savoir accepter de lier sa vie aux autres.Le climat nécessaire au Don est lié à la prédominance d'Eros dans le contexte général. Le savoir vivre ensemble, le ciment nécessaire au maintien de la cohésion sociale, la vraie, pas celle sortie des cabinets ministériels, est directement relié au Don, dans une relation symbiotique cyclique où alternent beau temps et tempêtes. Alors comment susciter l'engrenage du système vertueux ? Et si l'économie n'avait pas déjà tenté de remédier à des états de crise en utilisant le Don comme point de départ à une ère de développement donc de joie de vivre. La relance de type keynésienne participe de cette idée de départ : injectons (donnons) de l'argent dans le système économique et instinctivement nous aurons en retour, mais sans qu'il ne soit posé de condition au départ, la réciprocité du Don. C'est dans ce climat apaisé que l'homme est capable d'actions civilisatrices, de faire progresser la culture et d'améliorer son sort.Alors pourquoi ces échecs, pourquoi a-t-on renvoyé aux oubliettes de l'histoire les thérapeutiques économiques de Keynes ? Si on peut parler d'échec, de quoi parle-t-on, de ne pas avoir réussi à enrayer la crise de 1929 et d'éviter la seconde guerre mondiale, ou de ne pas avoir eu les effets escomptés lors de la relance française de 1981 ? Pour ma part, au lieu de voir des échecs, je vois des réactions qui ont pour but de répondre à des sociétés en périls, sombrant dans le chaos et l'aberration, des tentatives pour résoudre par des actes culturels des problématiques qui ne se soldent souvent que dans la violence. Ce ne sont pourtant que de semi-succès car au-delà de la possession matérielle, la joie de vivre nécessite une âme, un rêve, un projet. De ces idéaux qui nous guident collectivement, loin des projets sauvages et médiocres, vers une chose aussi simple que le bonheur. Cela parait si futile, si enfantin, si naïf mais honnêtement...Il est tout de même nécessaire de penser à ce qu'il peut être fait rapidement, à l'échelle d'une génération, car à long terme nous serons tous mort, d'autant plus que nous contribuons à accélérer la mort de notre espèce.Un projet fédérateur, un climat propice à l'épanouissement de l'homme, au fondement de cela il y a le Don. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-1467776990889603508?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/1467776990889603508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=1467776990889603508' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1467776990889603508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/1467776990889603508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/au-fondement-il-y-le-don.html' title='Au fondement il y a le Don'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-5464235320399943931</id><published>2006-11-18T20:59:00.000+01:00</published><updated>2006-11-19T22:11:55.794+01:00</updated><title type='text'>les nombres et la description du réel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Jeune étudiant en économie, j'ai vite arrêté ce cursus qui n'était fondamentalement pas pour moi. Les enseignements se reportaient sans cesse à des abstractions du réel, à des modélisations qui avaient pour effet -je ne dis pas pour but...- d'apparaitre comme des lois intangibles, car formulées mathématiquement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors que mes condisciples étudiants s'appropriaient ce savoir, je me demandais pourquoi la pensée économique cherchait de manière systématique à enfermer les comportements humains et leur part d'aléas, d'émotions et d'irrationnel, dans des théorèmes bancales et dangereux. Il faut dire que les enseignements de premières années n'abordent pas les théories les plus récentes et les plus contreversées...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis un jour, en lisant &lt;em&gt;la Décroissance&lt;/em&gt;, je suis tombé sur cette phrase qui appelait en moi cette forme de contentement que l'on a lorsque d'autres partagent les même idées que soit :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"Il y a une limite à ce que nous pouvons faire avec les nombres, et il y en a une à ce que nous pouvons faire sans eux."&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour moi la limite des nombres c'est le comportement humain. Car si les nombres permettent de décrire, comprendre et analyser le réel (pour mieux prendre en charge l'organisation du réel), au travers de lois physiques que nul ne peux remettre en cause, ils ne peuvent pas permettre de décrire de manière absolument parfaite les comportements de l'individu, tant au niveau individuel que collectif. Bien sur, on peut observer des tendances, des faits mimétiques, mais de là à leur donner une auréole de vérité au travers d'un emballage d'équations et d'inconnus trop prévisibles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour reprendre une phrase du livre de &lt;em&gt;Bernard Maris - &lt;strong&gt;Antimanuel d'économie tome 2&lt;/strong&gt; - :&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;"L'économie expérimentale, née il y a une vingtaine d'années, démontre, prtotocoles d'expérimentation à l'appui, que si les hommes sont inquiets, leur comportement devient imprévisible et dénué de toute rationalité. Dont acte. Aux poubelles de la sophistique et du galimatias les tonnes d'équations libérales sur la rationalité"&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'il apparait aujourd'hui que les dogmes économiques libéraux ont montré leurs limites, il est encore intéressant aujourd'hui de partir en quêtes de la compréhension de l'humain et d'essayer de préssentir l'impact de telle ou telle modification de l'environnement (le cadre général d'expérimentation) sur la société, et je ne parle volontairement pas de marché.&lt;br /&gt;C'est le caractère psychologique de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;foule &lt;/span&gt;qui doit faire l'objet d'une étude approfondie pour connaître les secrets de cette alchimie qui permet à l'homme de suivre tantôt un chemin vertueux ou vicieux. Eros ou Thanatos.&lt;br /&gt;Découvrir comment maintenir une cohésion sociale d'ensemble, favoriser le développement, (ici en opposition à la croissance) et produire le seule chose moralement défendable : la production de joie de vivre. C'est un objectif. En fait l'objectif principal.&lt;br /&gt;Alors comment faire ? Se persuader que tout va bien et que l'on est heureux, la solution méthode "coué" appliquée à un immense agrégat d'esprits humains ? Non, ça parait si certain. Mais en fait il ne faut pas écarter totalement ce facteur, car ces effets sont parfois importants, notament dans la propagation d'un ressentiment. D'ailleurs, on parle bien de sinistrose...&lt;br /&gt;Enfin, il apparait plus cohérent de se reporter vers les idéaux. Tout un programme, à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-5464235320399943931?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/5464235320399943931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=5464235320399943931' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/5464235320399943931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/5464235320399943931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/les-nombres-et-la-description-du-rel.html' title='les nombres et la description du réel'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-7001392937424374389</id><published>2006-11-17T21:02:00.000+01:00</published><updated>2006-11-19T17:57:57.130+01:00</updated><title type='text'>Prométhée, Eros et Thanatos</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans différents ouvrages, dont &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La légende de Demain&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; d'Albert Jacquard, Prométhée illustre l'homme passé du stade animal ou stade social. Apprenant le secret du feu, l'homme a accéder à l'univers des possibles qu'il façonne et transforme au gré de ses progrès culturels. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans ce sens -qui est avant tout celui de Freud-, la culture est le contre-point de la pulsion de mort qu'est Thanatos. Thanatos est cette partie de la nature humaine empreinte de violence, de domination sexuelle et d'amour de la souffrance, à donner et recevoir. Il n'est pas difficile pour chacun d'entre nous de percevoir, une fois la porte de notre conscience ouverte et dans un élan d'objectivité, l'abîme sans fin de notre côté sombre et de nos désirs noirs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous aimons rendre hommage à cette partie de notre nature, tout autant que nous nous évertuons à bâtir son anti-thèse : Eros. La civilisation, mélange de culture et de progrès, est le reflet de notre progression dans le cheminement humain ; notre emprise positive sur notre évolution.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais tout autant que notre capacité à penser, construire et ordonner le &lt;em&gt;bien &lt;/em&gt;et le beau, nous progressons et adaptons nos traits plus sinistres, nos appetits de petits mesquins.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors comment s'étonner encore que le monde actuel ne soit pas capable de produire de la "joie de vivre" ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour tenter d'apporter un écalirage personnel sur cette quesion, il semble pertinent de considérer que l'homme reste mortel et se succède à lui même sous forme de générations. Or si la culture se transmet, la nature intrinsèque de l'homme ne se modifie pas : nous ne sommes ni meilleurs ni moins bons que nos prédecesseurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Notre temps de passage sur terre devrait nous permettre - dans l'optique du progrès absolu comme saint graal - de finir nos jours meilleurs que nous les avons débutés. Mais la somme des frustrations accumulées conduisent généralement à finir nos vies dans les bras de Thanatos.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si ma compréhension de certaines anciennes lectures n'est pas trop erronée, c'est ici que s'articule la pensée du surhumain de Nietzsche avec le constat de Freud. Il est nécessaire à l'homme de transcender son état primaire pour lui permettre de faire prendre à Eros un avantage sur Thanatos. Car il ne s'agit jamais de victoire ferme, définitive et franche, mais bien de modification légèrement positive de l'équilibre global pré-existant. D'ailleurs une victoire "totale" n'est ni possible ni souhaitable. Car c'est bien en opposition à nos pulsions, que nous construisons un monde raisonné.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-7001392937424374389?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/7001392937424374389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=7001392937424374389' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/7001392937424374389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/7001392937424374389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/promthe-eros-et-thanatos.html' title='Prométhée, Eros et Thanatos'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-4237111942854808973</id><published>2006-11-14T20:55:00.000+01:00</published><updated>2006-11-14T20:56:57.367+01:00</updated><title type='text'>vieux chiffons, le fond des placards de mon esprit</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Beaucoup d'articles parlant de la décroissance circulent à l'heure actuelle ; signe du temps le mot de "Décroissance" a été écrit en lettre rouge sur la colonne de la Bastille.&lt;br /&gt;Encore faut-il savoir de quoi on parle, au delà de l'aspect sensitif qui nous frappe tous (que faire de mes trois voitures), il convient de rappeler deux ou trois points.&lt;br /&gt;La croissance économique est plus qu'une formule, c'est le sésame que l'on nous a vendu pour le bien être universel. Dans la bouche des politiques, reprise en écho dans un vertigineux tourment médiatique et sociétal, elle représente l'issue.&lt;br /&gt;Sans rentrer dans le détail du raisonnement de M. Georgescu-Roegen qui nous montre l'impasse de la croissance, on peut simplement constater que malgré l'augmentation de notre PIB, les choses vont de mal en pis.&lt;br /&gt;On a voulu faire coïncider la modélisation d'un développement économique avec celui du développement humain. Grosse erreur que d'enfermer l'homme dans un schéma dénué de tout aspect émotionnel.&lt;br /&gt;Il suffit de regarder le monde tel qu'il est, comment la société évolue avec rage et violence face à un environnement hostile. Compétition, importation, productivité, benzodiazépine, viol, fondamentalisme, c'est sur il y a croissance !&lt;br /&gt;Dans un monde où l'actionnariat privé régit les lignes directrices de la société, le capitalisme fait face à ses démons et oublie encore une fois que l'homme est plus important que l'argent, car sans homme il n'y a plus d'argent.&lt;br /&gt;Pour défendre la possibilité d'un développement soucieux de l'humain et de l'humanité futur, il faut changer drastiquement notre façon de concevoir le monde, comment ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-4237111942854808973?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/4237111942854808973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=4237111942854808973' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4237111942854808973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/4237111942854808973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/vieux-chiffons-le-fond-des-placards-de.html' title='vieux chiffons, le fond des placards de mon esprit'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-9169815340223004689</id><published>2006-11-14T20:41:00.000+01:00</published><updated>2006-11-14T20:48:12.648+01:00</updated><title type='text'>Provoquer l’avenir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’histoire de l’humanité nous a permis de comprendre a quel point l’homme est capable d’évoluer pour organiser sa vie et l’espace qui l’entoure. Derrière la vision globale de constante évolution de notre espèce on doit tout de même accepter de comprendre qu’il reste encore beaucoup de chemin à accomplir. En effet, de nombreux archaïsmes subsistent et nous offrent régulièrement des spectacles absurdes que le fait de voir ne nous poussent pourtant pas à régair. Génocides, massacres, exploitations, guerres, obscurantisme religieux, il reste de nombreux terrains où des améliorations qui au delà du possible sont obligatoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Rien n’est de constant si ce n’est le changement ». Effectivement si cela reste vrai pour le terme changement, ce n’est pas nécessairement synonyme de progrès.&lt;br /&gt;Le monde est théorisé de toute part : sciences physiques, économiques, artistiques, sociales, de nombreuses idées, véhiculées par un monde où le rythme des communications et des échanges n’a jamais atteint un tel niveau, nous sont proposés pour nous aider à comprendre, à forger nos croyances et bien souvent pour nous convaincre. Si bien que parfois, beaucoup de nos congénères pensent qu’il ne pourront rien inventer et que la vie, leur vie, doit se résumer à une survie, sur ou sous alimenté en biens et services d’utilités variables, mais également par des modes de pensées génériques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation actuelle de notre société –mais de laquelle parle-t-on ?- nous fait doucement glisser vers une situation d’urgence qui verra naître des périodes d’exception, comme une répétition du rythme des phases « historiques » à celle, plus léthargiques, que nous traversons en ce moment. Notre histoire n’a rien de linéaire elle se nourri de périodes de tensions qui entraînent des bouleversements affectant tous les corps de la société.&lt;br /&gt;Le progrès technique est une illustration, mais aussi une composante propre, de cette évolution chaotique. J. A. Schumpeter, théoricien, économique iconoclaste, plaçait le progrès technique au centre des grandes évolutions de nos sociétés, cela est indéniable. Mais par quoi est muée cette soif de découvertes, si ce n’est par la nature profondément désireuse de l’être humain. Désireuse de surpasser la nature et sa propre nature pour satisfaire ses désirs. Désirs qui sont parfois comparables à des ambitions et à une soif de pouvoir qui se doit d’écraser le désir d’autrui. Dans un « triomphe de la volonté », cette célébration de l'esprit de Thanatos, les nazis ont asouvi leur désirs de mort en écrasant autrui, faisant basculer la planète dans une horreur qui ressurgie ponctuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps basé sur les désirs d’un seul homme, groupe d’homme, peuples ou nations, les désirs doivent aujourd’hui devenir collectifs. De cette manière et de cette manière seulement nous pourrons évoluer et provoquer l’avenir…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-9169815340223004689?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/9169815340223004689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=9169815340223004689' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/9169815340223004689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/9169815340223004689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/provoquer-lavenir.html' title='Provoquer l’avenir'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-3028302994380156171</id><published>2006-11-08T21:08:00.000+01:00</published><updated>2006-11-15T13:41:58.758+01:00</updated><title type='text'>Du bonheur au travail</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis souvent fasciner par les ouvrages qui me font réfléchir, le plus souvent lorsqu'ils traitent de choses métaphysiques. Ca c'est là que sont les questions digne de l'intérêt supreme, celles qui poussent à la réflexion et l'alimentent. les Origines de la vie et de l'univers, voilà des sujets grandioses. A tel point qu'on se sentirait presque impur de vouloir participer aux débats, tant certains hommes admirables s'y sont illustré. Et pourtant, mon message, mes idées ne doivent pas pâlir de l'abondance de références ; si tout a été dit, pourquoi puis-je encore parler ?&lt;br /&gt;C'est une angoisse profonde et récurrente qui mine bon nombre d'entre nous. Le manque de confiance en soit, en son propre pouvoir intérieur, de briller de mille feux et de pouvoir, pour un temps, illuminer ce qui nous entoure. Que ce soit par la peinture, la musique, l'écriture, nous pouvons tous faire passez nos idées, notre production, dont on se fout qu'elle soit marchande car elle conduit à la production de joie de vivre.&lt;br /&gt;On n'est pas heureux lorsque l'on est qu'un instrument au service d'un autre, lui même intégrer dans une superstructure complexe où l'être s'anihile. Le travail est abrutissant, il apporte en ce sens la paix du soumis, tapis dans son lit.&lt;br /&gt;On rentre ici dans une contradiction où la production de la joie de vivre, mise en balance par le travail, n'apporte pas la paix. Non, c'est vrai. Contrairement à ce que l'on croit, la paix n'est pas un état naturel pour l'homme, le plus perfectionniste adorateur du désordre et du tumulte. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-3028302994380156171?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/3028302994380156171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=3028302994380156171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/3028302994380156171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/3028302994380156171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/du-bonheur-au-travail.html' title='Du bonheur au travail'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-116250452205248719</id><published>2006-11-02T22:39:00.000+01:00</published><updated>2006-11-19T13:51:06.815+01:00</updated><title type='text'>Le ressac, le temps et l'espace</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;Nous vivons dans un système politique, qui dans le meilleur des cas, n'est pas au niveau de nos besoins de participation à la vie "commune". C'est mon avis, mais franchement, posez-vous la question de la légitimé de notre système. Vieux de plus de deux siècles, il s'appuit sur la repésentativité du peuple par des intermédiares -les élus- qui sont en charge du devenir collectif.&lt;br /&gt;La société nous a pourtant donner la capacité d'imaginer pouvoir prendre directement notre destin entre nos mains. La technique rend aujourd'hui possible des transits d'information rapides, de la masse aux sommets, de créer ce ressac qui permet un aller retour quasi-instantané entre les préoccupations du peuple et les transcriptions affectant la vie commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut réformer les instances de fonctionnement de la société, tout le monde le pense, mais rien n'est concrètement proposé. Cela serait-il du au fait que les dirigents n'aient pas envie de modifié un système dont ils ont réussi à prendre le contrôle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il est question de but à atteindre, combien seront ce qui penseront que c'est de rendre l'humain heureux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question du temps reste centrale, c'est le bien le plus rare, associé à l'idée de la mort, le temps nous renvoi à cette fin qui nous attends en définitive. J'ai parfois l'impression qu'autrefois le manque de temps poussait les hommes à dépasser leur limite, tandis qu'aujourd'hui, bon nombre pense avoir "le temps". Lucidité ou dégât collatéral de notre sur-sasiété ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Que la mort soit envisagée d'un point de vue individuel, personnel, c'est une figure imposée de notre programme, mais elle doit être également envisagée sous l'angle collective. Nous sommes aujourd'hui à un stade de développement que, ayant atteint l'age de raison, notre espèce est aujourd'hui consciente de son processus d'autodestruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicholas Georgescu-Roegen:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;p align="justify"&gt;C'est seulement à cause de sa nature biologique que l'homme a le souci de ses descendants immédiats, mais généralement non point au delà de ses arrière-petits-enfants. Et il n'y a ni cynisme ni pessimisme à croire que, même si on lui faisait prendre conscience de la problématique entropique de l'espèce humaine, l'humanité n'abandonnerait pas volontiers ses fastes actuels en vue de faciliter la vie des humains qui naîtront dans dix mille ans, voire dans mille ans seulement.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;Ne restait plus qu'à évoquer l'espace, l'espace est le futur de l'humanité, c'est inéluctable. &lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;Je repense de temps à autres à cette phrase de Constantin Tsiolkovski :&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;La Terre est le berceau de l’humanité, mais l’homme n’est pas fait pour passer toute sa vie dans son berceau.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Il arrive un temps où la prise de conscience par l'homme qu'il est la source de sa destruction le poussera, par instinct de survie à élargir son champs d'action, son territoire de chasse, à la recherches de nouvelles ressources. Nous sommes à l'aube de la conscience planétaire. Le village est devenue bourg, cité, capitale, pays, continent, il est monde. C'est le début d'une nouvelle civilisation qui verra l'homme prendre place dans l'espace proche de son étoile..&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-116250452205248719?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/116250452205248719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=116250452205248719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/116250452205248719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/116250452205248719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/le-ressac-le-temps-et-lespace.html' title='Le ressac, le temps et l&apos;espace'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-116250281788444159</id><published>2006-11-02T21:52:00.000+01:00</published><updated>2006-11-19T17:57:41.344+01:00</updated><title type='text'>J'ai faim !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai faim, une faim insatiable, une faim de tout, une envie de brûler l'ensemble des possibles en mon fort intérieur. Je me vautre dans la consommation à outrance, je satisfais mes besoins, mais d'autres se greffent, j'ai même faim de besoin, à l'affut de la nouveauté, de mon envie d'accumulation matérielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais parfois une pause, entammant une lente et douloureuse digestion du commun. Je sens alors cet effroyable vertige de dépression, conséquence de ma boulimie permanente, je ne trouve pas d'issue, je rechute dans mon quotidien, je m'abruti pour ne plus penser.&lt;br /&gt;Même ces chose là, je les consomme avec une habitude toxique semant la stérilité dans mon esprit. L'assommoire moderne est protéiforme, diffusé en réseaux, omniprésent, opressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais fais toi donc à l'idée !! Consume toi dans ta soif autophage, détruit toi c'est ta seule voie d'existance, simple celulle d'une tumeur maligne nomé humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande quelle est la finallité ? Subir et mourir, pas d'autres alternatives... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'estomac vide a été de tout temps le moteur de la révolte. Ayant compris ça, nous nous assenons une overdose de nouriture pour notre corps mais désormais aussi pour notre esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai faim mais envie de vomir, comme à la sortie d'une orgie à bas prix, faite de frittes grasse et de sandwich plastifié où l'on fornique avec l'ennui . J'arrive au point de non-retour, je ne suis pas seul, ça me fait peur...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-116250281788444159?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/116250281788444159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=116250281788444159' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/116250281788444159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/116250281788444159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/jai-faim.html' title='J&apos;ai faim !'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33065085.post-116250043446317669</id><published>2006-11-02T21:33:00.000+01:00</published><updated>2006-11-19T18:26:32.637+01:00</updated><title type='text'>Prélude</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi une soudaine envie de faire partager ses opinions, ses sentiments à l'égard de notre monde, double sujet du temps et de l'espace?&lt;br /&gt;Sans doute car je suis assez térrifié par ce qui se dessine jour après jour sous mes yeux. Du statut de simple passager de mon existence, de bête abruti ayant pour fonction de consommer, je veux devenir acteur de mon destin. A ma toute simple échelle je perçois l'étendu de la "vallée de larmes" qu'est une existence. Je n'ai pas de but, je participe d'un mouvement, fou et vulgaire, une paupérisation de l'esprit, une aliénation et je cheche d'autres moyens pour m'abrutir, tenir?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes desirs ne sont pas que commerciallement exploitables, bon nombre d'entres eux certes, mais pas tous. Il me reste cette envie de parvenir à modifier le présent, ce futur proche, pour voir la raison - la seule l'unique, laquelle ?- reprendre sa place, au coeur de notre vie communautaire d'êtres humains.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33065085-116250043446317669?l=utopia-archipel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/feeds/116250043446317669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33065085&amp;postID=116250043446317669' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/116250043446317669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33065085/posts/default/116250043446317669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://utopia-archipel.blogspot.com/2006/11/prlude.html' title='Prélude'/><author><name>Guillaume BOURLIER</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15722512107706193769</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
